# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0012?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11 # Folio 6v, page id 00068585:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068585&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068585/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Comment il sonhaiteroit estre trante luy nme s’il estoit sans amis malade ou blesse, il sera plus porsé à accorder son assistance à d’autres dans un pareil cas. 102 et a avoir del indulgance pour bu nes Ae copu cacun est portéeflatter mem puti ese plut autius ilet aultres u ene re infallible, qui peut quider nostre bx est qu’on peut faire licitement tout ce qui ne fait point de mal ny à nous ny à dautres. Celmy qui sait qu’il incommode sa sante, ou l’l’lsage de sa raison en bevant une pinte lopine de viu peche contre la bonne morale en la bevan demieC eausisomp on ce qui regarde son devoir envens eficernement it en demandant des porinl incommede quan il en beuroit a celuyqui n est esur la peul borre sans une phrandes estn incommoderoit point a personne, il suffit que ce soit une trop grande, depense c’apable dice la famille de celuy qui la fait, ou quelue autr creancier pour juger, q qu’on pecheroit contre la justice, en la beuvent. Ceste cars toutes les actions que le loir ou pays ne rese point elles out conformes à la lor dela Mature. Ainsi aulien dedes institution de coit ciub arasses regle est bonger les quelles ne sont bonnes qu’antant 1 sudier quolqu de conscrence on est asseure, q’ou ne manquet à son devoir, quand onfait à d’autresce qu’on voudroit qu’on nous fest es vourmes surle 1. de droit, et de lire destiures de las et or ne se preu mepren pas en cela lors quon ne veul pienqui Nous ou à d’autres. c’est ce que j’ay juyé necessaire de dire a tout preseutement touchant ’excellence et l’avantage de la lumiere de la raison. Mais ce que puisse ent nuire oppelle loy de Rature et quels sont ses preceptes particuliers, et E Pse sq en quoea quoue copsiste oso obligation fondament ale. sera traite ex profosso cela Cependant se procederay à la seconde eut Historie et les raisons putre be ces tomge qu caio Genti cispire dans le meliure du parranisure ancien &t moderne dui panihanne na s dibre auerens persans, le premier patria roques des Hebreux, et quantote deatres ations et sectes, n’avoient point dimages sacres hys sonfuese hy lieux pardiculiers ou façons e culte, qui demandassent dela depense. La facilité aisée deleur rempoi estoit la des propcortionnée à la simpliliee de Dien comne l’indifference à l’égau desieux et des temps sont les meilleure expressions, de son pouvoir infini et de son omnipresence. Mais commedit le plus sage des rois d sicel (haces. 7, 29.) Diet sfait ommes dioits, is enhonne eux is agarit même quantité d inventions. Et asseurement quand ou prendme fois le chemius des practiques arbitraires, il n’y a plus de raison quie puisse arreser car ce qui est boi pous toutenir pour une de ces pructiques, seit pour pistifier toutes les autres. je crois de Mouvoir prouuer sens difficulte que ceux qui ont en au commencement das desseins contre a liberte des trommes ont esté les premien oor upteurs de la raison. Car quiconz est dars son bo ss bon sens ne sauroit estre persoade de quitter de tonpre sa frautruse et quicunque vent inser deforce pour en priver doit estre avoir trompé des a et opprime plusi et assuretti plusieurs quusque dant acq pour acquent un support capables de seduare, intimider sou soubsruver eage des autres: 2 est asselaisemblable que les hommes apprirent alors fort arsement d’avoir les mêmes potions de Dieu, qu’il avoient auparavant de leur princes r. Et le poncevant ainsi s faveur dela comme eux chargeant, jploux vindicatis et prtitraire, ils facheant d’acquent ndi in qu’il’avolent fait leur convaceux qui preend este ses lientenans, et d ordres et pour sa gloire barbat 6s)