# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11 # Folio 8r, page id 00068585:0015 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068585&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068585/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les evenemens estoical consderés comme des effects de leurfaveur ou deleur traine les hoymes cherchoient de differentes methudes pour leur vendre graces et pour les apparser des à’ comme une lecoundissancesour tout le reste. Il yn y avoit prese stien qui entrat dansleur ver Sacrifices l’objet del’averson de l’un estoit celay du plaise de lautre; et quelques uns demandoieat rien morus que desvitimes humaines. Nous bronnons, souvent qu’ils sestoient ressentis quevement degliatront fait à leur autels, loy qu’on les avoit negligés sar tout lors quon avoit celebre les festes des autres de Dieux de leur lonnoissance. Et les holames à leur tours vont pas laisse n’ont pas esté moins etat fait eelaler leur ressentimens contre les Dieur, leur repro chans leur ingratitude, et ontrageant même leur statues, quam ils ne se croquient pas assez recompenses des presens qu’it eussent 0. le plus savans et les plus vertueux avient souvent des leur faisoient Et quoisa meisseures nations sur ces choses neautmoins nous tromons les sentimens de quelques uus entre eox fort incertains et obscurs ce qui venoit particalierement de la persecution qui suivoit la profession dela verité ou quelque tenfative de Reforn temoinle destru de socrate il plutarque abseve, que la theotie des planetes est autres étoiles estoit si peu pounne et avancée que le prelgaire ne prouvoit point souffrrr, qu’on soumit ces cose a l’examer des philosophes, ou a une explication conforme aux loix dela nature, puisqu’ils les croyoient des dieux intelligens eternest stanc etermels et immartels. Et pour cette raison lors qu’Anaxagore ent découveit que la luns n avoit qu’une lamiere empruntée du soleit, et donnois ans des raison de sn croissement de et décroissement, oq n’osoit point rendre cette doctrine publique, et dn ne faisoit que la communiquer secretement à quelque peu de personnes et même sous promesse qude lad dun fidelesitence. Il est vray que quaques grands hommes intinent grands homines d’une eminente doctrine en Asce et en Europe ont bieu compris l’oigine des religions populaires, et se sont même razardes quelques fois de dispourire de leur Vauté inpostunes, et fent Mais ceux qui tout souten s’unite de Dieu, et attique la superstition ne doivent pas estre comptes parmys les payens. Ce mos signifiant proprement des idolatres qui eroyent la pluratité decieur, et stimaginent d’ avoir des revelasions quec des differents rites our les honnorer en dit divers lieux ou pour celebrer leur actions. les jjuiff us les peuples delaterrethormis eux cmemes) estre de ce gente, les appelloient, dles nations; d’on dient rEthnicess, d’Ebros qui signifie natonches les Grees, ce que nation on sens chet les liustitues yoje Latius, cut de cela vient que les vatin eappelles gentils. sous ceux quilavoient qui conton assez de penepation pour dcouvric et passe de courage pour attaquer la f folie es Grets, à quoy se papportent Gertila ou la fraude de cette Theologié, estoient apperlés des pothées pt traites comme telspar la multitude il instigationes prestres. Plusceurs persones, particu Pierement parmus les philosophes faren empriscunes, quelques ans envoyls en exil d’autres condannés par les juges ay supplice dela mort, plusieur ou suis eu pieces par la canaille et tous generalement marqués de du non infame d’impres, parce qu’ils ne donnoient oint de croyance aux nysteres ou decouvroient les fraudes pieusses deleur cemps, on n en doi est point redemt à la bonté des prestres payue les persecutions ont esté moinis frequente chez eux que l chez les Chrestiens car outre qu’oud inairement les prestres payom nestoi eot aesure a que ne differvicat quees de Magistrats cioils, et qu’ils ne l’estoient pas tousjours à vie, ils estoienl parfaitement sousmissi iistat; au lieu que les prestees des Threstiens (excepte que eu quelque peu de pays protestans) ont estre independans du rouvermement et sont par tout maistres absolus de l’entendement des larques. C’est pourquoy stois que nous raso discourons sur les auciens, il faut attribue e leur pothous sames et leur bounes practiques de norale à la lumiere de la haison dont le pagausme n’estoit qu’une corraption notoire. Et feute d’observer cete gevege (gr il y a des es distinction on se trompe souvent vel le saustiam sine Coy de dsitus que ature qu rroestien autre simagnent ne payens que par essprestrens nisme suiodient michsse la que tous ceux qui vivoient hors que le layamsme prevaoit, estoient des iolatres oste inde cu sa secartant uxsuiva sbale ce qui est age erreur grassiere, car peut ou coupter par liceron par exemple par od les payens, luy qui dans ses incompatables livres dela diviration, et dela nature petee