# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11 # Folio 8v, page id 00068585:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068585&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068585/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui les songes significatits) pretendues propheties miracles ioracles, augures, out eritiques enchautemer etufort et autres jeux de passe passe de cette Espece. Minutius Felix, Tertullien et autres apolagistes primitifs du Christiansme, copierent delury leur meilleur arijamens coutre les payons et souvent dons mot à sot. Et Ainob ayl avous qua qu’il detruit les dieux avec beaucoup de forre de sincerrté et de pieté jusqu’à dire que si gulisoit les hivres de cultins, les Chrestiens N’auroient point besoin de se douuerta perge d’abaquer les parens il nous racoute que prucette rarson lusieurs parens dechioitlees ouvrages et en defendoient la lecture, et solicitoicat meue le senrat, deles fairrebruler et abelir sans coniderer pour seferoir que la suppression de tel liures ou la efMrohibition de leurlecture, n’est, n’est pas une un moyen de soutenr les Dieux mais une marque de la crainte qu’on a de sa verité. Et pour cela c’est àst à Euhemerus Oenomans. (ceron aucian, et autres auteurs semblates qu’on est redevable de ce qu’ily a de boy dans les ongrayes des premiers chrestiens, au lieu que ce qu’il ya de peu de valeur est de leur propre invention, ou emprunté des juifs. je pourrois nommer leaucoup daabres personnes remarquables par leur valeu; pieté et justice, qui estoieat plus eloignes de l’idolatrie, que ceux qui les sen accusent, et nemeritent pas d’avantaye destre appellés payons que ceux qui abi n habitant de la Mecce, qui n’adjonteroit poit defoy Mons ne suvaroit quela raisont meriterat d’estre appelle pphometan. Ceux qui sout d un autre sentiment à l’Alcoran meriteroit destre appelle payen et fou connoistre, quisil e savent pas même la signification des moss ionn le ntendent poil lo phstraction entre a loy de la natule, et les institutions posidives 1I. d pour le faire cuit, la religion des payens en faut que contraire ou adjoutee à lo adea natare lamiere de la staison, est telle, qu’elle ne prmoit pas avoir peancous d’iutlueueethfaoen de la vertu et dela moralites oufre les sans cette vie, ny douner quelque esserance certaine ou seuretéraison Frayeurs dela mort. Iest vigys qu’il y ln avoit beaucoup parmy les payens qui ne pouvant pas prendre leur religion pour aussi ridicale qu’elle paroissoit vou loint que cette multitude infinie de cieux noestoit autrechoses de des nous divers d’un nemerttre somme pouroit estre le soleit, ou quelque autre Dieu dont ils avoient Idigna desi autres ses tournoient tous sen allegorie fioieet que Ces cholli naturele ou la dioinite moustre sa puissance et sa ee opimonq bouté. Aiusi jupiter et juno punifioient l’ait et les oues septane et Thetis la mer et les flots, Ceres et Bacchus la terre di ses produaivas. Merture et Minerve les talens del’esprit et dela doctrine, du commerce et des arts; depidon et enus nos incliratins amoureuses sicus Pellone les guerres et dissensions pluton es proserpine les mines les r tresfis de caches et tout ce que la feire couvre. Et ainsi, ils expliquoient reste des Dieux. Mais commelles alterries ont nassi variables que nostre imagiuatione la pene deuxauteurs sacordoent dons leur opinions la dessus. Mais quand on supposeron quela verité estoit conforme à ces explications, la re ligion n’en istoit point meilleure et mecitoit tous jours les speculations ns qu’elles oyent destre abolie: pusqu’il n’importet cueres qu des savans, quand le vulgare ne s’y accorde print, quiles pelenoit pour des d’euxrees qu’ilgeraignvipi, et qu’il adoroit pour nehien dere de l’ambatras de leur rites et des fraudes et e l’a domination des prestres. Le même se peut direavec rantant de verite au sujet saints anges, et images des paxistes; car non obstant es Ceurdistinctions dur culte intit inferieur et relatif, lecomman regales e le peuple n’est compose que de francs idolatres dont l’idolatrre même asser grossiere, et abadonne estrangement aux manvaise actian ou leus resseat tant à cause des exprations qu’on e auoide dein fur mordeaux perhets qu’a cause de l’intercession qu’e espere des saints à qui ses, teur deoitons particulrees. Est quant à la multitide de legi olscirations et les impostures et s typannies celeur prestaes llergé semble a qu’ansprix de queprest la leur toutes les superstitions du monde pricsensemble, ne feroienl qu’une relignor 12. les par asset tuerable et assez aisee au pix delalem ifficulee ustos tanstis mellu cepre