# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11 # Folio 9v, page id 00068585:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068585&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068585/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. se mit à instrnice legenrehumain, fut pris pour in dieu, eut 8000 disciples dont 10 furent Thoisit pour Ccrire Histoire et les miracles du maist e. le commun peuple est veritabrment persondes de ceque les Bousefout semblant un moins decroire qu’il est le sauveur des hommes, quil fui né pour redreser leur erreurs et expierlemr pechés et qu’en vertu de cela, et par louservation relipeuse desa loy, serout sauves cy apres, et vioront plus reurensement dans l’autre Monde Maples plulosophes e autres savans et grands horpanes sont tout d’une autre opinion, comme tous elax qui ont lu quelus chose delac hine pepent reconnoistr aisement, et qu’on peut apprendre suntent dans un lime intitule: Confucius log il y a quelques années à paris le philosephe dinois, pubere it my a ex 4, L J’imprunteray un autre Ex empledes siamois, qui appellaent le Dieo supteuce pra mais ude sercedorent un dier inferrieur sullmcar ils aavoient trois redelaton sve moins parfaits avant sommonozodem de la vaissance du quel is nous donrent en plus le soivant papport: c’estoit suivant La Chronologie s amoise enviton 4od ans avant stre eur jese uistus qu’une icuve pebe rebixa ogus lipfectation dans nn parrivée d’un qualtiame desislateur, que les homnes affendoient alors dafsel Elle y vivoit des deserts de sinn pun yn mener une vie plus austere u avec lelaucoup douserité sans aueune conversation n ortelle, lorsqu’in jour le soleit dardant sun elle ses glorieux rayors dans l’acte même de la devotron- esse concut utatu lem sertnt, sans perdrese virginite. Estant houteuse de cette aventure, bien que qu’asseurée en couscience desavertu, elle seretira plus quant dans les bois ou proche deu grand la cente siau et saurboi a elle fut deliurée sans peine d’un garcon extouordinar rement beau. e Mais alayant point de aot pour le ourrir, et ne scouvant souffiir dele voiscerir elle le mit sur une grande fleur, qui croissoit dans le ae la quelle s’ourant debient une maniere d carindcen, pour l’en faut la mere fut entevee au ciel. s un pieux soli faire, qui avoit obsers sans estre ou, avot observé toutés ces merveilles, put ten l’enfaut, ’eleoqu dans son hermitage, dont le brait de ces choses estant repandu, plu- dqueley des Rois estoit ne quils cherthaiente Allecherent de mettre à mort. Mans Dieux bon homme se retrra avec l’enfait dans un desert d Camboja, dont sommonodom retruma dans le sian à l’age de 12 sicurs furent allarmes d es ans ou il fit une cofinite de cmitacles, gagna la Victoire sur le dioble, et apres sa religion, monta au ciel. Ces rlati particularités et autres houvens, acrirs de Tachard, L’aloubere et de Gervaie qui dans son tistoire naburelle il politique du siam, assure, que le gy, les grands amidute puoius etat semolables da ce croyent point que commonokodom, cyantetune fors homme mortes ait jam ais hommes de la lour, et les autres personnes de jugement pu devenirem Dieu immortel, et qui le considerent seulement commeune personne deminente vertu, qui a lasse d’excellentes regles et des grands exp ’une quune vie; a trituant, sa partie maraculeus et fabulense de son Histoir an zele des simples et à l’artificedes calasains Mais ceux qui ont une plus guuse opiniou de luy que les prestres plulosoptes et moins grande queles prestre 15 Lesanciens payens aussi attribuorent des origines fabulenses tes semblent iset arnos soliniens e’Eurores et particuliarement testre res de vierges a plasieur personnes dont ls vertus et a actions leur paroissoient rar passer la force de la nature humaine, et leur faisoier cavire qu’il g avoir quelque nipere de divinité, quil ne proyoient point pouvoir venis pune generation ordinare.) Ou n’auqu’a se souveur dese ce qu’on racoutoit de Tamblxis, de Joroastre de Romulus et (pour ne point nommer d’autres delabelle quelques nus oat cru esle nussi vierge a pres la naissance de platoi son fis, quiaes la propre coissance. Cjestoit une des superstitions universelles, parce sue perictionem que les causes qui les ont produites sont generates anatio même patare les vuste tucture dont les auteur d mis in oubli dans lestemps barbars comme nas b in e e des Geans es Val este e l gomme parexeme s intitaeres et per uset curopde et esouuruy ) des vereux Romainehio exemule out esté pris parle penplee ily a quelques centaines années pour de souvrages Gigantesques, et sont encor cries tels parle commuus peuple. A quoyue nous pouvions adjouter d’autres occasion qui ycont out contribue commeles de souvertes des essemen des Elephans des baleires et autres grands anmanx, firés de la terre en plusieurs eudaoits congme aussi randes actions Des feros, Tyrans et grands voleurs. que les hommmes du