# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068591:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068591:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften LH 4, 4, 3b # Folio 9v, page id 00068591:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068591&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068591/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 100 lines, status machine # Lines: 100 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui est celle de l’ane ontre deux pres qui se laisse mouvir de faimest imagindire; la parfait egalite de part et d’autre ne se souvant jamais donne des impulscons à tout, fut miparti aussi d’une et se trouvat fait d’une membre semblable et equivalente rencontrer. Autrement il faudroit que l’univers qui pniere exablalle de part et d’autre, comme le cercle est miparti par so par sudiagonale fre, ce qui me saunit estre Desorte que les Ecoles Threstiennes ont eu raion de Ainsi ns s quoyque nous agissions avec spontaneité, en ce qu’un principe saut b ei nous, et que nous ne sommes point mos, e qe et n’ont point besoin d’estre poussés comme thorto les marionettes la monstre par son ressont; et que cesse spont et quoique nostre spontaneitr soit conjointe avec connoissance et deliberation qui rend nosulc meantmoins il faut avouer qu’outr ou dispositions anterieures, encor las impressiont esia su est ae f. 9 elgert nous agissons il faut bien que sons patisiont aussi. t Nous nous determinoss nous tant que mouscuie tousjours de que coste est la verité) Et on sest bien ianere q deja eheque les ancions du bon homme d’esprit, mais frane qui se fait sur lavenr est nys vi tousjours desermines au dedans ou par dehors, c’est à dire plus nous patissons: mais d’une maniere na indifference absolue, sans aucune inclination pre valante sou arrivera, qu’à ce ilege; c’est plus tost une inclines pien lom que l’indetermination ple seroi i meme et il nn faut point pretendre. Dieu même qui est la plus parfait est aussi si elle estoit snocarnim perifectio bsurdite et un et le plus determiné à agiy de la maniere conforme à la supreme caison et l’indetermination apparente ou ugalité en osiberte es a desclavage et par consequent il faut. dire que nous sommes slac comme une perfection, ous ours S aste t xos. savoli que lesultio es ient de l’ignorance our impaisance et n’est pourtant jamais t a libres entant que nous saivons la perfectin de nostre nature c’est à dire la raison; mais que nous sommes exactement, quisque une sommes detormine intalligene es heureuses entant esclaves entant que nous suivons les passions et les coûtumes, ou lesont, les mpalsions indeliberées que la raison n’a point formées auparavant à une habitude de bien faire Mais dirat-on, si tout est certain et determine Il est inotile que je tache de bien faire, car quoyque je fasse, ce qui doit arriver, arrivera. C’est ae sophisme que les anciens appelloient deja la raison paresseusse (Aoor Vor) qui alieu soit qu’en parle en chrestien dat qua my nostre liberté et celle de toutes les autres substances intelligentes jus qu’à Dieu luy même, est tousjours accompagnée et du salut, soit qu’on parle des affaires de la vie et en philosophe. reponse est toute preste; s’il est seur que determine que untelsea m Arine, iela amve r. mais non pas quoyqu’n fassies, car et sil vous a e) fortune si vous mcinioe ete ed on ne sauroit estre determine a un effect, sansestre o rompres Que concedant la lverte l’est aussi putant que nou ssuivons cette persection de postre nature, que nous sommes dits agir, et paist dan faire la regle des autres chose predetermine aux carses. Et l’entendement de ou la eica de l’ane et du corps, il y ait ruardeput artive, et que Ecla derte tonsjours sontenir avec et sur tout les Thomistes appes spur chet ont eu raison de soutenir que la verité des futurs contingens est decelminée nas. Ce qui n’est dutre chose qu etoires nOs connoissances univers elle savoir que toute enuntiation intelligibla est vraye ou fausse quayqe qasis soyt du preset le futur n’estoit ausi certaine ment futur, que le passe es refis sem il y a tousjours plus d’iniination à ce qui arrivera, et que le mos d’indifferencé en rais onnant est le meilleur; il s’ensuit nie de l’unvers; et entant que nous somme parfaits nous sommes dits paret et esse assujettis aux choses de dehors. quoyq un ceriain sens metaphysique explique dans non systeme d l’uniou