# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068591:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068591:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften LH 4, 4, 3b # Folio 10v, page id 00068591:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068591&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068591/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ainsi cette re ponse est en effect la même avec celle que nous avons donnécala raison paresseuse, c’est adire que les evenemens n’arrivent pas quonque on fasse, mais qu’en faisant ce qui convient fea ecompenses, comme à l’égard dantres moans dont on se sert pu egit on les fait arriver. ce qui a lieu aussi à l’lgard de l’effe Cest prqu vous avés fort bien discinque Monsieur, avec les lauils pli qu tibs int rorson Tatre la votonte connue et inconpue de dieu. ce s sont diversa lons regler que sur se volonté connue t qui est gene des cia a are sur les ordres qu’il nous a donnés, et en le farsant, ou en ne le faisant par terme de poenitence, et ausles. en neent point reglet; c buons nous memesoo phiotos indidihe volonte inconnue sur laquelle pous conto se regter. vous aves aussi remarque foit à propos hosiux AeP Na1 une vision qua qui l’asseure que Dieu luy a donné) quejant semblables, dont il n’y a jamais la vre de tous aux qui pavigeoient avec ly sans bone cependant le volonte, de periu sans nan fraghucentution lavalistre da ravite, de certitude enfiere, avant disputer, ny se faire des conclu- se sauvent avec lesquit, comme cestleur intention o t is même sc paul leq nous ne pourrons pas estre sauvces. Marque que la conservation la conservation toute predeterminée quelle estoit, l’estoit mare ponitenae.pHe auec ses causes et conditions necessaires. Ainsi Dieu ayant accorde cete conservation part accude touples n a S. paul l’ayant accordée a s paul lur accorda aussi l’esprit de prevoir ce qui de voir ce qui y estoit necfaivea, et l’autorité d d’empecher le desordre qui aue celuy que Dieu fuit s ut dans a volonte des homnes enté H motisus dans la volonte de diou comme la previsron des pines ly a aussi dela difficulté suy les prieres ot les sonhait soubaits: E en die oucent que qu’on dit ne sevinda odtre el u des motiss dt l a volonté das homnes bier seruvent, lorsqu’on pense riem Mais j il n’y a riea din sans effect dans toute la nature autre qe les voeux marquent nostre bonne volonté, qui n’est jamnis sans recompense, quoqque ce ne soit pas tousjoups justement et precisement telle que nous la souhaiterions; la qu comment tout est regle force de souhaiter nous nous appligions souven. à l’objet, et à force de prier nous trouvons des lumieres en nox qui servent à obtenr parvenis Mais même dans les coses on nous ne ponvons qui sont hors de nostre portée, les prieres servent; l’idée sillas poines par avance, que les boeux et les sauhaits ne serven sans parler ic ces eas extraordinare pomme is un lta ut aux ous mais sur tout aux 6onvolon Ervir à condre des esprits d’estre oq la pre a hlesieri al m vai as caisor ameliru favorise autant que le permet l’harminie dun qui est en effect autant plus que l’ordre des corps est fait pour s dins Et puisque lAinsi la liaison des chases fait que qu’on peat ditie que quinvent les prieres des gens de bien de touraent des malheurs pyllies so a au particuliers et attirent des bouheurs quoyque ce ne soit et par une influence physique ou par une intlac se mordes prasente et nouuide inne s hiere se z iassoit detolner de cequil à resolu car c’est tetau vonn aperum antre sesteme reba u tie ele quaeu deviendroit rien ne sont a souvenalle, se recrient sur les conp ve dieu serois lins ile qui sont même une espece de peins ou de recompense. Et acordant que Dieu a thoisi le meilleur comme se perfection le demande, il faut bies que la permission dupeche soit meilleure son exclusion puisqu il arrice. Mais si quelcun se veul serou en niant sa punssance e pica a iso i du be suis ellntetu tions divines et destruire, dieu même, qu’il n’ a point desoin d’alle à ces exreniles ames extrautes car a trouvé le jeches dans l’idée de cet univere otant une ernodquence rex dela mds la juge le meilleur et qu’il veut à cause, quiltr es autres man deus it on ne de exclus On ne peut point dire non cuee l prodint car le von ’aegeilua de bon au de la de tout astre perme le mal et la isere qui ne pouvoient pas sitit feut est de luy; les bornes sont vit point dire qu’il veutmas sntine serieure prosi de aes u s dorsaei une te nte me mat linsence des qtat ilv a des opposansnsatrpulestm a volontiet edietms qui sepdent de legle et entre ses volontes particulires sur le faltoque