# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068593:0074 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068593:0074?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4 # Folio 36v, page id 00068593:0074 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068593&page=74 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068593/jpgs/default/00000074.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aimer est trouver du plaisir dans la felicité d’autruy. Ainsi n’est autre chose qu une bienveuitlance qui n’est dea Se pas interessée ja d’autres, non C par la quelle nous velobs du bien autruy non a pourl unosit qui nous . nous est agreabe en soy un revient, mais par ce que lela nous plaist par luy me La Charité est une bien veuillance generale. Et la justice dus 1st la charité conforme à la sagesse taband on est d’humeur à vouloir et a faire autant qu’il dep de nous que tout le monde tun crteque on soit heureux on a la chailté; et quand elle est bien reglée par jenpuise plainri la sagesse il en provient la vertu qui s’appelle e justice a fin qu’on ne fasse point de mal à quelqu un sans necessité fautant quon est qu’on fasse plusta du bien la ou il est le mieux employé et comme l’estre La meillecire mantere de sentir de la perfection est at la connoissance qdes perfections par leux rerisen il y a deux sortes de connoissances celle des faits et celle des raisens qui s’appelle perception, et celle des raisons, qu’on appelle intelligence. la perception des choses singulieres; l’intelligence a pourobjet les verites universels oules verités éternelles. Et c’est potr cela, que la connoissance tout des raisons nous perfectionne pour tousjours et nous fait rapporte s aclotes à la dermire raison des choses eu sougeroine pause, l’est à dire a l’istre par fant qui es la ourci des per sactionent des joues c’est à dife qui ost la source de la felicité Mais lu connoissance des faits, estcomme e ub celle des rues d’une vile, qui nous sert, pendant qu’on y demeure, apses quoyue on ne vent plus s’en charger la memoire. Ainsi le plais er n de connoistre las raisons, est tuslee int incomperablement plus estimable re des faits. Et les faits qui nous qu’il importe le plas de çavoir sont les choses qui peuvent le plus contribuer à nous que celuy de d’appren qui regardents es pour aoir suivantaaison pit libre porsint sons jucte un ordre dans l’upare la vie, et dans l’usage du temps; le ton de là ilexercice e faire avoir de la vertu e soin de la sante, parce que les malodies nous empechont d’agir et de peuser; al’ art de vivre avec les autres hommes, par ce qu ri de toutes les choses extericurns rien ne ptus à la felicise da homme, que l’homme ce quisert lo plus a l’hommo, est thomme. Tous ayant le même veritable interest gisse veritable. Ainsi il faut profiter deleur assistance pour la connoissance de la verire, au basoin Chercher les vertueux et sages, et pouvoir practiques les autres sans en recevoir du mal l’habitude d’aimer quele un seut, mais sur tour à Dieu xconsideror à l’ondre