# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068594:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068594:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 5 # Folio 1v, page id 00068594:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068594&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068594/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. res saints qui demeurorient sans doute d’accond que Dieu ne damnera point celuy qui l’aime sur toutes cheses, et qui ont dit neantmoins qu’on aimeroit Dieu quand deuroient estre damnes ont voulu donner à entendre par cette fausse supposition que les de bien veuillane motits de l’amour divint entierement differens celuy de l’esperance sont Les Theologiens ont tousjours distingue l’amonr de la bienveuillance ede celuy de laoe ppellent entermes de l’école et le premier est des interessé et ne vient que des pcomme ils des la de la vuce le la perfection de l’objet aime mais le se cond ne vient que de nostre bien, sans cisement que et, ne consiste que dans le plaisirde la que donne la perfection de l’objet dime Le second est interesse aheleri vye ses la it mais d’une manicre p qui peut estre permise, ostre et consiste precisement dans la vue de mon propre bien sans avoir egard à la pers au plaisir qu’on trouve dans la perfection d’autruy. Ils rapportent au boureur et avaxtage d’autrum e l’amour de la premiere espece à la vertu, hlog de la charité; et le second à la vertu de l’Esperan et l’amour de la seconde espece à la vertu de qu’encor Esperance il est c enr vray cependant que l’assearane des autres biens que Dieu prepare à ceux qui aiment, peut entrer dans les motifs d’un amour des interessé, en ce qu’elle rehausse l’éclat des perfection divines et fait mieux conpoistre la bonté de Dieu Mais c’est alors sans distingue s’il aura cette bonte pour nous ou pour d’autres. Autrement si c’estoit seulement par une maniere de recannoissance ce seroit plus tost sane mais rien n’empeche que les actes de ces amour desinteresse: deux vertus ne soyent exercés conjointement une de ces ceux vertus sur l’autre. Car lors que non contens de nostre present amour, nous demandons à Dieu une plus grande connoissance pour avoir plus d’amour, nous exercons un acte d’e je vous la ferce je plaisir que nous sentons dans de voi sonhaittons quil dieur soit mieux connu de ses creatures pour en estre plus aimesans y faire entrer preferablement le motif de nostre propre bien, c’est un acte de la Charite il est vray. gienveuillance est vray qu’on ne sçauroit procurer aucun bien à Dieu, mais b de la bienvenillance neautmoins qu’on luy porte, nous fait agir, tout lamui si ceta se pocnvit. Car qulius estogane de dieu vienneltm ast aste de l’esperance, que de La é Bienvuil la cupidite il y a d’ailleurs une grande reflexion de ieu ou dela vertu et les motifs dela Charite de la verfu de l’Esperance ou de l’amour de coneupiscem cupidite (qui merite ipoins (qui ne merite pas proprement nom d’amour) hanc considerer d’autre iu profit qui nou en peut naistre. Undesllue des plus fortes may- Ques l’un amour de Dieu qui soit desinteressé, est d’estre content de ce qu’il a fait, dans l’asseurante que c’est tousjours le meilleur: mais de facher de rendre ce qui est encor à faire aussi bon qu’il nas et n aussi conforme a sa volonté presom– tive qu’il n pous est possible faut apphandir à sa volonte certaine à l’egard du passe Fatre a sa volente presomtive à l’egard de laveni. de ’amilique laforee du plaisi de la contemplation et a fin que sa gloire paroisse d’avantage et volonte ardente de bien faire Pour l’aimer sans nous neantemoins nostre bonne intention est ce qui nous y fait prec plu d snga aom a nasi