# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7 # Folio 1v, page id 00068596:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068596&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068596/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le temps pretieux de nostre vie en souhaits impuissans, et en plaintes inutiles. quela principale cause (8) Je trouve deux cousesde cette Negligente; su lgerete, th outre est; le des espoir de reussir, dans le quel le scepticisme est compris la legereté naturelle et incon stance ce l’esprit humain. c’est le scepticisme et le desespoir de reussir. Car comme ces soins de remedier à nos maux ne peuvent gueres tomber que dans les esprits de au dessus du volgaire; il se trouve que par Matheur que la plus part de ces esprits à force de penser aux choles commence à douter de tout ceaux difficultes commencen à des esperer de la decouverte de la verité, et de acquisition duqe bonheur solide. Ainsi il mener se contentant de virore un train de vie aitée Fet de contribuer au bien commun et ux à la vanité ils se moquent de tout, et laissent aller les choses. Et c’est ce Ce qui vient, qu’ils ont assez d’esprit des choses humaines (9) jeet de penetration pour s’appercevoir des defants et des difficultés et des défants, mais non pas assez d’application is force ny de dele pour les crintre. d’application aux moyens de les furimo pour trouce à trouver les moyens de les surmonter. (9) Pour moy je mets en fait ce grand Principe de la Metaphysiqs aussi bien que de la Morale, que le Monde est gouverné par une intelligence par faite, qui la plus par faite intelligence qui soit possible; et que ce qui fait qu’il le faut sage considerer comme une Monarchie Universelle, tout le chef est tout puissant, et souverainement tous les estres capables d’intelligenes ou de soctete avrc lieu tar avec luy et que tout le reste est fait en sorte, qu’il puisse contribuer bouheur des esprits le plus de cela qu’il est possible (10) De cela il s’ensuit un grand practic prinei autre principe qui est purement de practique c’est que plus les esprits sont de bonne volonte et poste pour contribuer à la gloire de Dieu, ou (ce qui est la même chose) au bonheur commun; plus ils prendront part à ce boriheur, eux mêmes. Et s’ils y manquent ils se trouveront punis indubitablement. Car dans une Monarchie ou bie Cité parfaitement, gouvernée il faut qu’il n’y ait point de bien sans boune action ou interne ou externe, qui n’ait sa recompense proporttonnee et point de mauvaise qui n’ait son chastiment nem nen et = n’est que l’instrument de la Gloire de Dieu, et de la felicité des Esprits et par consequent tout univers est fait pour les esprits, en sorte qu comm atete cela se doit faire,sur tout, dans une autre vie in genera, que cela ess nincsi set mais il nous doit suffire que le fait est cela est seur que c’est une chose seure et indubitable