# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7 # Folio 3r, page id 00068596:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068596&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068596/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 18 Mais en attendant les conjonctures savorables pour interesser dan ces sons dessens le public dans ces bons desseins. en do les particuliers doivent faire le leur o et chacun doit sutis faire à lur bevoir et à leu conscience, sans se rapporter aux autres. Et chae est obligé en conscience, de de peuser auxin de faire en sorte qu’il puisse rendre compte à Dieu du temps et des forces, qu’il luy a conene prestés. Ai Ainsi le temps qui nous reste au de à e du necessaire nt apres pour nbs affaires, que par pour les relachemens que nostre saute demande, doit estre employé au à dles occupations utiles, non seulement à nous, mais encor aux autres. Et ceux avi ont de quoy faire des depenses considerables, ne doivent pas se borner à laux seules vües du plarsir e de l’interest, et de l’honneur, de l’ambition, et de l’inter est mais en mettre une enior une partie à ce qui neut procurer des avantages solides au bien public. Car c’est Ce qui est ell une charité, qui vant autant, et souvent mieux, que les aumones. (19) st pour ce qui est des sçavans, capables e de contribuer à l’accroissement de nos connoissances, ils doivent sorger à des travaux, qui ne servent pas seulement à se faire connoistre et applaudir, et ils ne doivent point écrire pour écriri, mais il sdoivent choisir leur objett en sorte, qu’ils se gare are gardent mais, eucor a produire quelques nouvelles lamieres. car écrire pour écrire n’est qu’une contame mauvaise contume, et écrire pour seulement pour faire parler de nous est une varité non seulement qui fait même du tort aux autres en lles faisant perdre leur temps. (20) Ce n’est pas que je meprise les compilations, l carj lors qu’ilsi elles sont el bonnes et sur des uj sont faites sur des sujets utiles, et d’une maniere propre à nous faire gagner la peine de chercher au besoin. car j’ay dit cy dessas, que je touhaitterons souraitterois des bons inventaires de ostre de nos connoissances. J’approuue même les livres de d’amusement, qundi comme Romans poésies, harchque qpieces culantes car on si si des habiles gens sen mel, on s’en peut seroir pour faire estimer la vertu et pour rendre le vice haissable et ridicule; pour rendre fustice au merite, pour éterniser des eterniser immortaliser quelque belle pensee, ce qui se fait en la mettant en Epigramme bien fait; et pour enseigner même les arts et les sciences d’une maniere qui excile la memoire qui excite la memoire agréablement, soivant l’aquienne methode, de la methode des plus anciens de domer les preceptes importans en chansons ou en vers. Et je ne m’oppose pas qu’an cheste epluche les antiquites, Romaines Greques Hetraiqueves Arabesques scytiiques, celtiques judbennes. Car tout cela peut avoir son usaye et et il il impros importe au public qu’il y ait des personnes qui fassent leur affaire de ces choses la qu’il y ait des poetes, des antiquaires, des sedardistes, des Grammairiens ue ed e us u atu hl t lus nteus et srturde seperieiia qui set iles reuncanstel termnt t sevetat aires spdoie Ces tranaux peuvent estre consit consister dans des recherches pour nous, et dans des enseignemens pour les autres. t les recherches peuvent consister en meditations et en experiences, et observations Et bp enseignee fieuvent estre de vive voix, et par écrit, communiques en particulier, ou donnes au publit En fout cela il faut regarder an fruit reel, qui s’en peut retirer _eloges, atus res + et des personnes vertueuses sans s’en melent Hqui estoit de Egyptiennes,