# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7 # Folio 3v, page id 00068596:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068596&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068596/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peu pres comme le Mat jues out bosu uataires expert, qui st folt un Ccr5 de oscerrer les crtures contre partes. fart et En fin se ne méprise rien dont ou peut apprendre Marsje voudrois que tout cela fut art dne fait d’une maniere à nous en faire tirer du profit sans nous faire perdre du temps et sans nous multipluer accablet de tures d’une in finité de mauvais livres, qui etou feront enfin les bons. et nou pameneront à la barbanie. (20) (21) Meis Mais quoyque les pariiculiers quiont du merite, et de la bonne intention puissent peuvent nous donner des choses fort belles et foit utiles. il est pourtant vray, qu’ils feroient infiniment mieux, et plus, et plus tost e et plus, s’il y avoit entre eux beaucoup d’intelligense et de communication. Car maintenant que chacun fxi pense à soy, il arrive qu que les mêmes que differentes personnes font la même chose, le qui ist autant de perdu; il arrive que ceux qui entreprennent quelque tavail, manquent des lumieres meoires, mateniaux et autres aides, et que des personnes habiles ou instruites leur pourroient fournir. Et Et ce qui est le plus important mille thoses se peuvent faire par deux ou trois qui ou même plusieurs qui sentendent, que chacun a part ne fera jamnis, on ne fera jamais bien. (22) on raconte que le fameux drebel avoit l’imagination s bonne, que que trouvant un morceau de pierre dans la rue, il se sourint d’un troux qqu’il avoit remarque dans un pautre endroit, quelle estoit casa que ce fragment estoit ca pable de remplic exattement. C’est pour dire que les Combinaisonsdes choses l qui paro issent eloignées servent souvent à produire des effects mermeilleux ex travidinaires. Et c’est encor la raison pour quoy ceux qui se bornent à une scule recherche, manquent touvent de faire des decouvertes qu’un esprit plus etendua, qui peut joinare d’autres sciences à celle dont ils’ngit, De couure sans peine. Mais comme un feul ne scauroit tra bien travailler i tout c’est l intellience mutuelle, qui y peut suppléer. Les sçavars se trouvent souvent courts, par ce qu’ils ne sçavent point les adresses des ouvriers. Et les ouvriers demeurent dans leur vicilles practiques faute de consulter les cavans. Un homme des commun sçait une observation, la quelle si estoit fait une jolie observation qui perira avec lay. Si elle estoit commue cetle u’oy il le faut, ce seroit une mine d’mintere de nouvelles decouvertes Un habits Un homme fort éclaire est rebuté par la peine a une veut qu’il l’apensée qu’il laisse pourrir, parce qui est reut rebuté par les grands calculs qu’il faudroit soit en an nombres ou en especes algebriques, qu’il Faudroit pour l’executer. Et habi pendant qu’un habile calculateur manquant de matieres importantes pour employer son calcul et celuy de ses écoliers, s’amuse a des exemples inutiles, qui coustent autant de peine que les bons. sça ily a des calculs et autres travaux qu’on cent faire une fors paur toutes, et que d’antr mars n’il mars’ils ne sant rendu communs mais faute de communication entre ceux qui t en ont besoin, charum le doit faire à part. Enfit sans parler des collisions contestations qui nais sent entre les Tabiles ens faute de s’entendre, et de communiquer ensemble. Enfin il ne faut point s etonner que les hommes font si peu d’effect. ils sont comme les differens ingenieurs d’une même fortification.