# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7 # Folio 4v, page id 00068596:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068596&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068596/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais les guerres l’ont obligé de se resserrer pour ne parler d’autres considerations et changemens. La soueté de plusieurs Medecins en Aclemragne qui ont pris le nom de Curieux de la Nature et plus ancionne que oes de celles que d’Angleterre vo donner mir byts estoit de travaer deslicres qui travaillent aux sctences, mais elle ne consiste que dans queres que dus des livres que chaque membre entreprenoit trprend de publter surquelques sujets, svivant une methode qui est plus propre à servir de repertoire, qu’à donner des ouvertures. De puis ils y ont jnt joint un recueil des d’observations annuelles, parmy les quelles il y en a beaucoup de tres utiles. Mais comme l il n’y a qua peu de commu la communication entre est assez eux est asse resserree. Enfin foutes ces societes se bornant à des certatus sujets ne sc auroient jouir assez des afilités qui refeltent des compinaisons des scienees, differentes; et des veues gentrales dela perfection anuiaine. (25) Mais mes le plus grand de fant de s Mais il y a un defaut bien plus grand dans eces societes, excepté celle de l’Aoademie Royale de Paris 26 (25 Il y a un grand point, qui manque à ces Sicietes. c’ef quilos Cex cepté l’Academie Royale n Patis, des sciences de paris) c’est qu’elles n’ont porat de fonds Et cetendunt des Ainsi elles ne sçauroient faire des entra prises capables de faire un grand effect en peu de temps. Et cepeniant c’est le piincipal à quoyl’en doit briter, pour ne pas iff larter jour lar le temps est la plus pretiense de toutes les choses nos choses choses. C’est la vie en effect.s nous nous amusons aller un petit pas, en nous ne nous apperceuurons pas gueres de nos progrés, Et d’autres siccles pentestre assez reculés peut estre assez eloignes perfitennt de nos travaux commenieront enfinde profiter profiteront infin de nos travanx. J’avoue que nous sevons travailler pour, la posterité. On pastit souvent des maisons ou l’on ne logera pas; on plaute des arbres, dont on ne mangera pas les fruits. Movis lars qu’on . peut jouir encor jouir luy même de sa peine, c’est une grande imprudance de le negleter (26) je crois qu’il y auroit moyen de trouver ces fonds, sans que le public fut obligé de faire des frais, et sanst obliger les particularités fussent obligés à des contributions ail entre eux. L’Angleterre my m’y paroist propre sur tout pour bien des raisons. Et ler la sue socielé Mais c’est une matiere, qui merite un discours à part. Et s’il y avoit Et s’il y avoit quelque apparence d’y reussir, al faire gouster ces desseins à des personnes Considerables, et éclairées; on pourroit sy étendre d’avant age, par des ouvertures qui surpasseroit peut estre, ce qu’on en seut attendre. s naturels plus tost de curiosité, que de practique, et osage, et se sont eleves d’arantage, et ils