# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7 # Folio 8r, page id 00068596:0015 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068596&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068596/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sauves dans les maladies dangereuses, et delivres de plusieurs maux tiures des maux qui nous paroissent maintenant invincibles, à cause du peu d’application qu’on fait paroistre encor pour l’avancement de la medicine et dela physique dousage. Enfin les arts de paix et de querre fleuriroient mer reillesement dans leur estats, tant pour mieux resister aux ennemis par mer et par terre, que pour cultiver et peupler le pais par la navigation, le commerce, les manufactures a et la bonne police ou oaconomie; outre les missions et colonies, propres à potter la pieté, la raison et la vertu parnymy les barbares et les infideles. (20) Mais en attendant les conjonchures favorables pour inter esser le public dans ces bons desseins; les particuliers doivent faire le leur; et chacun doit satisfaire à son devoir sans se rapporter aux autres. Car on est obligé en conscience, de faire en sorte qu’et puisse rendre compte à Dieu, du temps nous et des forces, qu’il luy à prestés soinsi le tenps qui nous reste an delà du necessaire apres les affaires, et les relachemens que nostre santé demande, doit estre employe à des occupations utiles, non seulement à nous, mais encor aux autres. Et ceux qui ont de quoy faire des desenses considerables ne doivent pas se borner aux seules mreu vices du plaisir, de l’ambition et de l interest, mais en mettre encor une partie à ce qui peut our le procurer des avantages solides u bien public. nmne ddette, qui vaut autant, et souvent mieux (que les aumones, qui ne sont que pour un petit nombre de particuliers. 21) Et pour ce qui est des sçavans, capables de contribuer à l’accroissement de nos connoissances. ils doivent songer a des travaux qui ne servent pas seulement à se faire connoistre et applavoir mais encor à produire quelques nouvelles lumieres. Ces travaux peuvent consister dans des recherches pour nous, et dans des enseignemens pour les autres. Les recherches peuvent consister en meditations et en experiences ou observatione et les enseignanens peuvent estre de vite voix et par cerit, communiques en particulior, ou donnés au public. En tout, cela il faut regarder au fruit reel, qui peut retirer ut Car ecrire pour ecaire n’est qu’une mauvaise contume, et éerire seulement pour faire er iique cc eu es igne cet c rem si les Grands contribuoient autant qu’ils peuvent dux progres de nos connoissances n a l’augmentation des connoissances et des veritables avantages du genre human