# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068596:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7 # Folio 8v, page id 00068596:0016 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068596&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068596/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. parter de nous est une vanité, qui fait même du tort aux autres, en les faisant perore leur temps par la leture des une lecture inutile (22) Ce n’est pas que je meprise les compilations bons lors qu’illi elles sont faites sur des suyets utiles utiles, et d’une maniere propre à nous faire gagner la peine dechercher au besoin. Car j’ay sit cy dessus, que je souhaterois des bons inventaires de nos connoissances. S’ap, prouve même les luires d’amusement, comme Romans, poesies, haranques, eloges, satyres, et pieces galanties. Car si des habiles gens et des personnes vertueuses s’en mélent, on s’en peut servir: pour faire estimer la vertu et pour rendre le vice haissable et ridicule; pour rendre justice au merite; pour immortaliser quelque belle pensée, en la mettant en epigramme bien fait; et pour enseigner même les arts et les sciences d’une maniere qui excite la memoire agreablement, suivant e la methode les plus anciens, qui estoit de donner les preceptes importans en chansons ou en vers. Et je ne m’oppo pas qu’on epluche les antiquites Romaines Greques, Hebraiques, Egyptiennes, Arabesques Scytiques, Celtiques, indiennes en tont cela jecrois mêmes, qu peut avoir don usag il importe au public. qu’il y ait des persannes qui fassent leur affaire de ces choses la; qu’il yait des poetes des antiquaires, des Medaillistes, des Grammairiens des Etymologistes, des Lexicographes, des com pilateurs et faiseurs de Repertoires; et des journalistes, qui servent de secretaires à la Republique des lettres. Car tout à son usage, er nous avons besoin des antiquaires par exemple, apeu près comme les suges ont emstre rerts, qui se sont une affaire de descerner les ecritures contre faites Enfin je ne maeprise rien, dont on peut appren Mais je voudrois que tout cela fut fait d’une maniere à nous enfaire tirer du profit sans nous faire perdre du temps, et sans nous accablet d’une infinité de mauvais livres qui etoufferont enfin les bons, et nous rame ne ronc à la barbarie. men. bi na sere dinu qui soro plus a c Comm c’est Les ce qu ouu viet Sga sanc a soir poru s’a aut (25. et de des vrat et p d’in nan diffe et ent eres hab. Et pet tat VIm ) qu que une fo fau cale