# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068597:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068597:0003?run=74 # Title: Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8 # Folio 2r, page id 00068597:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068597&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068597/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sur tout il fau sgarder des actions qui paroissent gloienses auis hommes corrompus, mais qui en effect cont detestables à cause des maux qu’elles produisent dans le monde, comme sont les guerres et font ce qui entraine les meurtres maaes, les incendies et les desolations publiques injustes et peu necessaires, les seditions, Car toutes ces choses ne peuvent jamars estre excusées que lorsqu’elles servent à eviter des plusgrands maux. Il ne reste donc lque de dire quelque chose de la sustice; qui est l’ame de la geperosité. EtHecos de l’antiquite nefi C’estoit autres fors la profession des Heros, de chastier les nechans, et de proteger l’innocence. Et jamais ce qui est reconnu est injuste ne passera pour genereux ou Mais il ya deux especes de jastine, et de droit, et d’obligation qu’ut faut dustingoe l’ane qu’il est important ce distinguer. L’une e à laquelle du me poul contrain qu’on peut exiger de moy L’une qu’on pert exiger de moy, l’autre Or le Principe de la justice est le bien de la dont Xeno Societé, ou pourrmieux dire le bien general. universelle, dont Dieu est le Monarque et la grande loy donnee auxlitoyens e la car nous sommes tous, partie coe Republique et la grande loy de cette republique est de preuter procurer au monde le plus de bien que qui gouverne toutes choses cela est infalloble supposé qu’il y ait une providenis nous pouvons supposé qu’il yait une providences quoyque les ressorts qu’elle fait jouer soyent encor cachés à nos yeux. Et s’il y avoit des il faut clour tenir pus asseure que plus un homme a fait du bien c ou au moins taché de faire de tout son pouvoir (car Dieu qui connoist les intentions prend une veritable volonté pour l’effect même) plus il sera l heureux; et s’il a fait des ou même voulu faire des grands maux il en receuura de tres grands chastimens. i pour connoistre cette grande maxime il n’est point besoin de la v, foy, il Suffit l’avoir du bon sens pour comnoistre exemple ne plante accomplis quelque tou corps entier, comme ou parfait, comme est par (ou un comme puisque toutes dans tous les touts ar il y a une structure merveilleuse qui maique que t laanture Du a l’auteur de la nature en pnt pris soin et regle este animal usqaux moindres parties; demême le plus grand et le plus parfait de tous les corps qui est l’univers, et les plus nobles parties de l’univers qui sont les ames ae manquer vnt jusid’estre bui odonnes, spussqu cet dior establie dans qui gouaine tontes choses quo g