# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068597:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068597:0005?run=74 # Title: Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8 # Folio 3r, page id 00068597:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068597&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068597/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Sis courssur la generosite H y a eleur cortes de gens au monde dont les uns suc combent tellement au fardeau de leurs corps, qu’ qu’ils ne Longent qu’a manger a boire à dornir et aux autres fonition qui dependent de certe partie de nous mesme que l’on nomme la bratale. Le autres non contents de vivre à la maniere de bestes. sar restent plytort au contentement de l’esprit Les derniers pousses par l’amour propre la mere de toutes nos actions rolent sçavoir incetsemment ce qu’ils son et ce quils meritent. Je cette même source la varité l’ambition et la Gencrarite se derivent. Mais elles different entre elles en ce que le Genereur ne veut établir la bonne opinion qu’il cherche des oymême q sur de qualités qu’il peut nommer les siennes et osant Touables en elles mêmes, aus si ne croit il jamais en avoir assez quand miême il remanq roit entes semblables de defauts qu il n’a par. Au lieu e le vain ne mesure son merite q sur des avantag doit la forrune e ordinairent aussi liberale ux lacher qu’aux gens de bien. L’amibieux Le forme une idue avantageuse de soy même à mesure qu’on luy porte du respeit et de la soumission et plus il trouve de gens qui plient devant luy plus il eroit avoir raison de s’elever au dessus du genre humain Cependens il peut avoir du merite, mais soit qu’il ne se fue pu àson propre jugement ou qu’il mang d’upplication ou qu’il sait trop prenenu de maximes du tempr il ainre mieux des en rapporter aux sentimens, que d’autres temvignent geoi pour luy q de prevenir le Censeur de sos même Snsi la flatience la complaisance le respect et meme la crainte de ceux qui l’approchent, passent en son esprit de temoigneirre prochables de Les pections