# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068597:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068597:0007?run=74 # Title: Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8 # Folio 4r, page id 00068597:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068597&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068597/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. remplit tout l’uniners de ce bienfaits sans en recevoir est Ile brane parce qu’il griont le prix de choses, et q lu carcasse ne luysemble pas valoir assez. p en voulois surrinre à une lachete. C Hle fidelle pce q pouvant douter de toutter les loirq 2 sont au mondé il ne scauroit jamais douter de celle qu’il s’est donnée luy même en donnant sa parole. e I’e reconnoissant pce qu’il a l’ame trox elevée praloir će oblige a pronne son plu grand plairrs e de se faire ainer de gens debien, et il n’envie pas aux ours et aux sigres; la qualite de se faire craindre Il estime le merite p tout ouil le rencontre et aime à le faire estimer de ceux q en ont mais quand même touts les fois de la fer re l’admireroint cela ne le toucheroit aucunement. I ne scait ce c’e q l’envie la feurberie ou la medisance q sont les margs infallibles d’une ame petite et foible et rienne. le sçauroit mettresibas qu’il fut obligé de prendre recours a de vicesxi honteux. I’ne s’emporte jamais pre q les fols et mechants nesont par dignes de sa colere et q les psonnes raisonnables ne le voudroint print assencer. Au etrain il s cuffre avec beaucoup de douceur let de patience les defauts de son pehain et s’il ne rencontre pas danc les autres les talents dont la nature l’a voulu avantaser dessur eux il ne croit pas avoir sujet de l’en facher. C et comme il n’aime rien si passionnement qla vertu, il traitte pres fout le reste d’indifferent, ce q’lemet au desse de la forturre et luy donne une fermeté si grande y rien ne se scaurait troubler ny ebranter Caril trouve en luymêmle l’objet des a passion et ce qui fait son bon heun n’e par dansle pouroir d’un autre. ce n’epas qu’il vive en Philosophe et qu’il abandonne les inter ests du public. Hu contraire il jouit de biens qu’il a receu de la fortune et tout indifferents qu’ils luy semblent estre il ne lais sepus de le pendre assectirement bonu par l’urage legitime qu’il en fait. Ainsi s’il le Gentilhomme il fait ce y appartient aun geatilhomme Il est bien faitcent parce qu’il n’y a rien q marq plu la grandeur sile Roy il fait ce je du caraitere d’un Roy quoy qu’il estime insimement plys de meriter une couronne. q de laporur