# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068598:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068598:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 9 # Folio 1v, page id 00068598:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068598&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068598/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L’Auteur temoigne après cela d’estre satis fait de l’humeur critique de nôtre siecle ben etorgné d’une telle redulité (S. 4) luys semble pourtant que l’autorité publiz met troy veut siecte: muescit (f. 4). mais il luy paroit caoit qu’ou luy donne trop de bornes par rapport a la liberté de critiquer publiet il voudroit que rien ne fat exemfi. Quand il Je veux croire qu’il ne parte que des dela liberté derepiriquer. es En sela je ne dogmes, et qu’il ne niera pus qu’on doit respecter certaines e saurois être de son sentiment il il y a repouses personnes: mais souvent les dognes sont lies a quelques fois des erreurs utiles, ilge aussi des les personnes; et quand l s sont perconnes eles saullimeas qui demu il y a des verités veriles q’aiencor plus utiles: à quoy bon l’en permettre la critique publique nie Ils a encor moins oais de vouloir qu’on permette de tourner tout en edit on ’ilsoit permi ridicule. Car dit il, le ridicule ne peut tenir contre la raison. so decet ab cela seroit vray si les hommes aimoient plus à raisonner qu’à rire. Mais le faux ridicule (adjoute. L. on) (dit il) n’eblouira que le vulgaire. Je repondi que le valgaire a plus d’étendue qu’on ne dogn tont veritables, et contiennent des verite tres utiles et tres importantes; je voy point à quoy puisse servir la liberté de les railles ou de les critiquer, qui ne tend qu’a rendre meprisables et de les reure dontenses peuple par rapport au raisonnement. Outre douvent même les plus raisonnables, pense il y a quantité de gens polis, qui sont Et qu’an quelque choses nous excite a rire, nous avons de l’indulgence pour ce qui nous domne du plaisir, et n’aimons point de l’examiner à la rigueur avec rigue a plus de raison deer Acel a pres, l’auteur y dit des pounes dnc choses il a raison de dire que la gravité est essentielle à l’imposture Cependant ill on reconnoit que nous ne pouvons jamais soit rai reellement grave ou solide: mais l’auteur pretend, que lors qu’ilya veu de douter étre tropgraves, pourveu que le sujet Et j’adjoute qu’on ne doit tourner en ridicule facilement que le sujet dont le peu de solidité est asses reconnue. c il nee Mais pendant qu’on doute, il est bon d’étre reservé c’est comme il n’est point permis de maltraiter les masques. Car de dire que pour decouvrir si une chose est solide ou non, il faut se servir de la pierre de touche du ridicule, por voir si le sujet en est susceptible, ou non; si elle e est susceptible ce cetcest pas bie ce n’est point bien raisonner point bien raifonner. il n’y a rien au monde qu’on ne puisse tourner en ridicule comme dit neau pôtre auteur pay. 26. Cees qicaeet aut suscuptibl par quelque chose d’emprunté que le hazard ou qe la coutume y joint ou peut joindre Confutius étoit le socrate des chinois, François qui entendealprorouer ce nom, ont de la peine à s’empecher de bire, chacun par rapport à sa langue les Allemands calussi vel une ete allusion je ne voy pas aussi que le ris, c’est à dire quelque chose qui tient du mépris, soit une pierre de touche qui serve à reconnoitre la verité. Mépriser ce qu’on ne connoit pas encor, est une prevention dont il faut se défaire. se laissent aller au plaisir de ite, plusqu’ilne faut: pour s’en moques t le monde on se peut donnes Carrere. ne sera pas de cet aois: encas de doute il faut le choisir le parti le plus seur: et comme il n’est point permis de maltraiter se en ridicule que le masques on ne doit tourner sujet dont le peu de solidité est assés avec notre autent (P. 26) cconnm et pondant qu’et stbon estre resene cependant les Allemande aussi bien que les