# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 2v, page id 00068599:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la prudence ondit qu’elle ne meriter pas nos eloges parce que la droiturey manque. Mais pourquoy Vut on qu’elle y manque tous jours. C’est (adpoutet on) qu’on n’aime pas la probité, mais l’honneur qu’elle nous fait Je trouve je trouve je reponds qu’on aime peut aimer l’un et l’autre, et que cela prrive biensouvent. Je dis même an je trouve mem lamour de lhonneur nourris et peut ordinairement auus peut faire naitre, nouvoir fait no peut nourrir exciter nourrir dugmenter l’amour de la probité: et en concevant combien levice est trouvé laid par les autres on se dispose a le trouver lui soy même à le trouver laid plut de Dieua Dieu qu’on ne se frouvat pas si souvent avec les gends gens qui le tra trouve beau, et qui le frartent de calantere, je n’entre point llans. la digression contre les philosophes qui se trouvé icy de peur de trop de repetition Car je veux estre court. jy remarque sculement que lors qu’on dit que les lame les philosophes se ne s’estre point appercus que lamour propres’est rendudu mastre du coeur de Chomme, qui ne souf et n’y souffre aucunet vertu qui ne luy soit utile. c’est donner un nom odieux à une bonne chose L’amour de soy même est une chose naturelle et e ude que l’auteur de pasion tres bonne, que auster auteur de la nature nous a donne ele quand le dereglement; y mele amour propre, quanduit cela fait ce qu’on appelle l’amour propre On ne sauroit rien vouloir que par ce qu’il contribue ce qu’o ce qu’il paroit qu’il Contribue à nostrebien. soit en facilitant quelque plaisir soit en s’opposant à quelque douleuris Tout plaisir est un sent meul de quelque perfection. Mais il y a quelques petites perfections, qui attirent des imperfections incom parablement plus grandes. Les plavirles plus seurs sont ceux de l’esprit, qu’il trouve dans l’ordre; et par consequent dans la vertu. J’amour d’autruy qui ni’est point mercenaire consiste dans le pau est ple panchant qu de trouver d plaisir dans la felicité de celus qu’on dime ce qu’on arme. C’est ainsi que la felicité d’autiur entredans la nostre. Et quand il sagit cele felicite de Dieu cest elle qui fait toute la nostre. Il y a plutieurs annees que j’ay explique cela dans la preface de mon lines d’un licire surlel droit des gens avant que les a contestations surle pur a mour eussent pat fait tant de fruit. Mais lors que ce n’est pat pas par plaisir mais l’utilité ge ut dire, qu or eose afilite quon resire esuelque mals pour que lors qu’on prufere l’utile pruetendu à terre is cet interes par inseret ’unne ist sar interest. esont aussi amable, et on nese appelle agreables aux vertueux par elles mêmes. Et c’est un grand effert e bienfait de la previdence, d’avoir rendu la vertu belle et bonne dagreable et utite en même temps. Tant pis pour ceux qui la regligent: Ciceron a dit après les stodciens a des des excellentes desbelles closes sur la concourance de sihonneste es de l’utile oipageoit la vertu omne il faut utilite, et dl a bien remarqué, que si ’on npoder foren la vertu, on seroit charmé de sa beauté. Il est vray que les reflexions des ancrens re sont pas toutes egalemeut solides mais su il suffit qu’il y en a beaucoupet e qui le sont dans un degré excellent eminent tant vertus qui out fanciens Faction vertueuse den vient