# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 5v, page id 00068599:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sils en pouvoient venir a bout, l’auteur diroit pentestre qu’ils ne seroient plus louables, puis qu’ils n’auroient plus vien a combattre de la Moderation On entendicy d la vertu de cecu qui se moderent dans la prosperites. On les accuser de se composer apterieurement, quoyque’sentent interieurement toute leur joye. je trouve qu’ils ont raison de la sentir et de ne la queres facre paroistre l’un est natu de la nature, l’autre de la bienseance. Cependant Vauteur fait icy j me bonne observation, comme il en fait en peaucous autres endroits: il remarque que les grands ne sont jamais plus accordés disposés a accorder les graces que lors qu’il ont obtenu quelque grand succes. Mais en sont ils blamables ? de la Modestie des hommes. de l’orgueil: t’est on veu parler de ceux qui ne parlent ny poli ny agreable t. On veut encor queaentem on e pretend même que st une vauterie fine, et que gueres d’eux mêmes cela sitence les filences bien placés sont comme les pauses dans la musique, qui luy donnent du relief. Je ne voyo vois point comment on puisse contenter des Critiques aussi severes de Postre auteur auteur. Si l’homme qui a fait parloit publioit il feroit passer pour un fat, pour un impoli, pour un faufaron celuy qui parleroit qui partort souvent de ses prouesses: mais lors qu’on neu patle point on et il fait passer pour un orgneilleux caché celuy qui n’en parle queres. Le me La raison doit pourquoy ne reconnoist il pas plus tost, que c’est un homme sage qui evité ce qui est choquant et mal seant? Cependant il y a des raisons ou dl est occasions ou il est bon et même necessaire de se faire rendre justice De la Modestie des Femmes. L’auteur l’attribue ordinairement au à la froideur de leur temperament. Je ne say si cette pretendue froideur est bien établie. L’education, qui leur donne de l’horreur, pour les paroles et pour les actions deshonneres est peutetre, uros meilleure rarson. Mais C’est une souange et non pas un blame, qu’on posse pour Elles sont louables aussi de ce qu’elles ont soin deleur reputation et quand ces inclina avoir esté bien elevé. poutes ces impressions sont tellement passées en habitude, que l’immodestre leur paroit une chose laide; on peut dire, que leur modestie est une veritable vertu. du desir et de l’esperance de de la Patience dans viennes viore, et de la reflexion qu’on fait que les maux 5 angrissent par les inquiebudes et les chagrins. A mon avis fait voila des bons motifs du mepris de la mort On remarque qu’un Heros que la gloire vecit mepriser la mort dans une bataille, est abbatu quelques fors troublé et abbatu par une maladre qui fait craindre pour savre je trouve qu’il est raisonnable de proferer une mort or allegne aussi, que utile à la patrie à une mort de langueur. d’ailleur la necessité, la reputation conbribue la contue contribuent faire prendre patience aux malades. Tant mieux: La conclusion est que le mepris de mort est faux dans les et pousquoy ne pas estimer hommes du monde. Mais pourquoy mepriser sen bien aussi esti mable que la vie? On peut estre patent dans le mal sans mepriser le bien. Ou ne méprisera pas la mort, u content 3ot on tachera de conserver lavie mars on sera content de ce que la providence en a ordonne = lors même qu’ils ont fait quelque belle action. parce que = et quelques fors l’esperance d’echapper de l’auteur