# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0034?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 20, page id 00068599:0034 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fort de son humeur. Un tel travail vaut mieux que le repos, Plut à à Dieu que la passion qu’on blame icy, fut plus commune. Il n’ya guer deplus agreable ny de plus utile. Les personnes dont elle s’est emparce, travaillent pour les plus solides biens du genre human. Ils cherchent à augmenter son empire sur la nature. Leur succes ont este asses considera- bles pour nous faire sontaiter que le nombre de ces personnes fut plus grand Il n’y a rien aussi de plus propre à nourrir la veritable preté et a faire connoistre et odmirer les perfections divines. De la Vaillance. On pretend que la vaillance a deux motifs principaux, le desir de la gloire qui paroist; et le desir. de se reposer un jour avec honneur et com- ne modite, qui se cache. Il mê me semble pas, qu’on ait besoin de le cacher. L’une et l’autre veue est belle et bonne. Lemralation n’est pus manvaise a guerre mais doit avoir pour but, la paix et le repos, et les sages non plus: le prapprouve pas l’inclination de quelques uns de ne respirer que le carnage. qe Un homme rarsonnable en visagera tous jours la guerre comme un mal necessavre. LA TEMPERANCE Les vertus, qui ont du rapport à lo temperance. On y rapporte le mepris des richesses, la modestie de la depense, la dou- leur de la mort des proches et des amis Du mepris des richesses. On a raison de des approver la conduite des Philosophes Cyniques, et de faire voir l’utilité du bien. De la Modestie dans la depense. On remarque fort bien, que les Ministres et les Favoris font sagement deviter le faste. De la douleur de la mort des ptroches et des amis. auteur dit qu’on ne pleure pas te mort de son ami, mais la perte qu’on a faite. Cette remarque est un peu trop subtile. il faut vien qur d’autres endroits: Il remarque que les grands ne sont jamais plus disposes à accorder des graces, que lors qu’ils ont obtenu quelque grand sucies. Mais en sont ils blamables 2 De la Modestre des hommes. On veut encor, que la Modestie prenne sa naissance de l’orgueil. On l’entend de ceux, qui ne parlent gueres d’eux mêmes, lors même qu’ils ont fait quelque belle e parce que action, Cocela n’est ny poli ny actreable. On pretend même icy, que ce silence et que qan est une vanterie fine, Les silencer bien places sont comme les pauses dans la musique qui luy donnetit du relief. Le ne vois point, comment on puisse contenter des criti ques aussi severes le nostre auteur. Il feroit passer pour un fat, pour un impoli pour un fanfaron celuy, qui parteroit souvent de ses prottesses: et icy il fait passer pour un orgneilleux caché celuy, qui n’en parle gueres. Pourquoy ne reconnoist il pas plus tost, que c’est un homme sage, qui evite ce qui est choquant et mal seant? Cependant il y a des occasions, ou il est bon et même necessaire de se faire rendre justice. De la Modestie des Femmes. L’auteur lattribue ordinairement à la froideur de leur temperament. Le ne lay, si celle pretendue froideur est bien établie. L’education, qui leur donne de l’horreur pour les paroles et pour les actions destonnètes, est peut é̂tre une meille raison. Mais c’est une louange et non pas una blame, lors qu’on passe pour avoir esté bien elevé. Les femmes sont louables aussi, de ce qu’elles ont soin de leur reputation, et quand toutes ces impressions sont tellement passées en habitude, que l’immodestie leur paroit une chose laide, on peut dire, que leur modestie est une veritable vertu. De la Patrence dans les maladies. vienne L’on veut que cette patience vient du desir et de l’esperance de vivre et de la reflexion qu’on fait, que les maut s’aigrissent par les inquietudes et les hagrins. et mon avis voi là des bons motifs.