# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0041 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0041?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 2r, page id 00068599:0041 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=41 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000041.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lauteur fait la reveue des quatre ventus Candinales et de celles qui en dependent. Il commence par les premieres, et je l’y suiorai. De la justice Les motiss de cultiver la juffice qu’il trouve dans les souverains, sont une fierté, un desir ardent de regner une politique rigoureuse contre tout ce qui peut causer du trouble. Dans les Magistrats une affectation d’une reputation singuliere, un desir de s’elever. Dans les particuliens la peur de choquer les gens, la crainte du chatiment, une apparence de probité qui rende respecta ble. Dans les Philosophes la vanité de se faire croire ce qu’on n’est pas Mais n’est il point possible et même naturel qu’un homme trouve du plaisir dans le bon ondre parmy les hommes, comme on en trouve dans les ordres des eolonnes d’architecture; et qu’il trouve du deplaisir dans les violences, comme on en trouve dans les laideurs qui choquent? Pour peu qu’on ait de l’humanité, on compatit aisement aux maux des autres, et on se fait un plaisir à les en delivrer. Il n’est pas desendu d’y joindre les motiss de notre propere utilile Mais il n’est pas necessaire de s’y borner De la Force. On appelle force ce que j’aimerois mieux appeller fontitudé avec les ratins, c’est à dire la vertu des fonts Mars je dors apprendre de l’auteur les mameres de bien parler, et je ne remarque cela que pour plus de clarté. Comment veut on (dit il) qu’un homme à qui on fait un affront, ait presentes à l’esprit les regles de la moralo: (ette objection regande tous les auidens im- pourveus: l’un a plus de presence d’esprit que l’autre Un naturel heureux y peut beaucoup, et quand on s’est famitiarisé avec les dangens, on aguient une habitude qui corrige ou perfectionne le naturel. On s’emporte