# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0044?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 3v, page id 00068599:0044 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans la felicite de ce qu’on aime. C’est ainsi que la felicite d’autruy entre dans la notre; et quand il s’agit de la felicite de Dieu, c’est elle qui fait toute la notre Il’y a plusicuns années, que j’ai explique cela dans la ptreface d’un livre sur le droit de gens, avant que les contestations sur le pur anour eussent fait tant de bruit. Or lorsque ce n’est pas le plarsir mais l’utilité qui nous fait ager, il se peut dire, qu’on agit par interest. Mais cet interest n’es point blamable, et on n’est appellé interesse que lonsqu’on prefere l’utile pretendu à l’hon- nête, c’est à dire, aux plus purs plaisins de l’esprit. Les actions vertueuses sont utiles, mais elle sont aursi agreables aux vertueux par elles mêmes. Et c’est un egrand bienfait de la plovidence, d’avoir rendu la dventu belle et bonné en même tems. (ueron apres les toiciens a dit des excellentes choses sur la concourance de l’honnete et de l’utile, et il a bien remarque, que si l’on envisageoit la ventu comme il faut, on seroit char- me de sa beputé. Il est vrai, que les reflexions des anciens ne sont pas toutes egalement solides: mais il suffit qu’il y en a belaucoup, qui le sont dans un degre emonent. Des ventus qui ont du rappont à la jistice L’Auteur range les altres ventus sous les bandieres des quatre vertus Cardinales: et de la justice dependent selon luy la probité, la reconnoissance, la fidelite des sujets; la frvelite ou secret, la sincerité la ventu officreuse, la bonté, l’humilité, la pudeur, la debon- naireté, l’indulgence, la pitié, l’amitié, l’honnetete des fenmes, le desinteressement, l’amour de la verite Je les veux parcourir: mais je ne veux point eplucher la methode de l’auteur et les notions qu’il donne ou plutot qu’il ne donne pas, des ventus, dont il parle De la Brobité lieur dit, qu’il est rare de voir des gens religieux observit la probité en secret. Je reconnois que la dnitable probite n’est pas aussi ordinaire, qu’il seroit a A