# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 5r, page id 00068599:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d d’éteindre les etincelles de la vertu, qui restent encor dans les ames. Lour juslifier ce dogme etrange, on blame le bienfaiteur, qui tache de rendre son present pretieux et agreable, et moy je l’en loue. L’auteur tire avantage contre les bienfaitenns de leur colere contre les ingrats eais cette colere est des plus excusables, et il y la de la sustice a poursuiore le châtiment de ce vilam vice au moins par le mepris des honnêtes gens, puisque les loix n’accordent que rarement ce qui est appelle actio ingrati, et qui a hieu dans le droit. Homain contre un liberte et contre un donataire. Il’y a des gens asses vains pour etre faches d’avoir de l’obliqation a queleun, et assés malins pour emporsonner la bonne intention de leur ami, à pu de se degager de leur devoir. Mais ces mechancetes ne sont pas si ordinaires, qu’il faille les mettre sur le conte du genre human. De la fidelite des sujets envens les Lrnces. on veut, qu’elle n’est que l’esperance des bienfaits ou la crainte des supplices. Il me semble qu’on a tont de faire ce repnoche aux preupples. I y en a beaucoup, qui sont fudeles par l’affection, qu’ils prinee ont pour leur Hoy et pour leur patrie. Si le desir de se conserver en respos s’y mele, il n’y a rien à redire la seurele publique est le Princisse de l’obligation des sujets. De la Sidelité du sedret. Lauteur la croit font rare. Il concoit que les confidens des Princes sont font portés à employer les secrets; qu’ils ont appris, à contenter la cariosite d’une Vame oisive, lou à obliger un homme considerable avec tout cela il veut, qu’ils prennent des bonnes precautions, et il reconnoit qu’il y en a de plus reserves Mais il attribue leur fdelité à des veuels interessées: comme s’il n’y avoit point aussi du plaisir à etre ansidele De la sincerite On arme et on eftime les personnes smceres, on leur confie les secrets, on les sent dans les occasions. en