# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0049 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0049?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 6r, page id 00068599:0049 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=49 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000049.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que ceux qui s’empressent à rendre service a bien des gens, tachent de se faire beaucoup de creatures; ou du moins (s’ils sont combles deja de biens et d honneurs) ils cherchent l’approbation publique, et de se faire estimer et armer de tout le monde. Mais ces deux motifs me paroissent sont beaux et sort compatibles avec la veritable bonte. De l’Humilité. On debute par l’orqueil, qui est opposé à cette vertu, et on pretend que c’est le principe de la plus part des mouvemens interieurs. Ilexcite du trouble en rendant l’homme sensible à une injure, et par une parssance miraculeuse, il calme ce mouvement, lonsqu’il s’appereoit que l’emportement dethonnore Mais pourquoy attribuer à l’orqueil ce qui peut venir d’un sentiment raisonnable de la dignité de l’homme sentiment qui fait fuir des actions viles, basses, dethonneles slétrissantes. On a raison cependant de blamer les faux humbles, et il n’y a rien de si bas que les manie res des gens, qui font ranpans devant les grands et insup pontables envens les petits: comme cétoit ce Cuntius Rufas dans les annales de Sacite: ad versus suseriores tuisti adulatione, arrogans minoribus. Mars ig ne faut point blaner les gens qui avovent leurs fautes, de ce qu’ils ne s’accusent point d’etre voleurs et traitres le seroit joindre l’impuderce au crime. De la Ludeur: On ne rougit pas de la laideur des actions vicieuse mais de ce quon est surpris en faute. de l’avoue Mais cela même ne caisse pas d’etre utile. Ildonne quelque idée desavantagetuse d’une action indigne, et sert quelques fors à nous faire avoir honte de nous mêmes. si De la debonnainele Lauteur trouve que la debonnarrete ett or dinairement sincere: mais qu’elle est l’effect de la molleose d’un tenperanent, qui soufre tout. Il