# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0050?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 6v, page id 00068599:0050 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. remarque pourtant qu’elle est assectée quelques fois, lonsqu consque on n’est pas en état de repousser les injures. Je trouve que la debonnaireté est une vice lorsqu’en soufrant les mauvaises actions on les fait continuer. Del Indulgence. La serence est( suivant notre auteur) le principe de l’indulgence. et mesure que nos lumieres s’augmentent, nous devenons plus doux et plui indulgent nous entrons dans les sentimens des autres. S’avoue que la consideration de la nature humarne nous doit éloigner d’un esperit vindicatit, mais elle ne doit pas nous faire avoir de la complaisance pour le vice ’auteur juge qu’ondinairement ll’indulgence est une fausse ventu: on ne veut pas chasser ceux qui contribuent à notre divertissement, et qui nous rendent service: on ne veut point passer pour querelleur: c’est quelques fors une poltronmerie habile; quelques foit aussi on demande une indulgence reciptoque qui nous accommode Il’y a du bon dans une pantie de ces motits: il ne faut pas faire grand bruit pour un sui et medioire ny nompre aisement avec ses amis; et l’humeur cha- sritabsle y peut entrer aussi. e d. De la Litie. Sotre auteur veut que ceux qui se montrent secourables aux matheureux, n’ont pitie que d’euxmêmet Is esperent qu’on leur rendra la pareille, si le même matheur leur arrivoit. Je m’etonne de cette inter- pretation un peu forcée. Ordinairement on n’a pas suget de se promettre grand chose de ceux qu’on a tirés de la misere, et s’il nous arrivoit du malheur les autres ne se regleroient queres sur notre exemple Mait pourquoy ne veut on pas, que les sentiment de l’humanite entrent dans les lactions de pitié: Il est tres louable de secourir les matheureux, en se figurant ce qu’on souhaiteroit, si l’on se trouvoit à leur place arvit potett