# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0053 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0053?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 8r, page id 00068599:0053 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=53 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000053.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s n’a point dit plutot (comme il fait presque par par tout ailleuns) que l’amour de la verité me vaut pas grand chose, puisqu’on n’aime la verite que par la veue interessée d’en prositer. Maintenant il ravale l’amour de la verité par une raison toute contraire et il trouvera toujours de quoy bl’amer ce qu’on fait quelque parti qu’on prenne. Je crois qu’aimer la veritté par curiosité, c’est l’armer par elle même c’est à dire, par le plaisir qu’on trouve dans les belles connoissances, quand mêmes elles, ne seroient pas prositables .L moderée par la raison et cette curiosite me paroit belle et bonné. (espendant il est bon de joindre l’utile à l’agreable. Omne tulit punctum, qui miscuit utile dulci. Il n’y a gueres de belles verités, qui ne soient utiles, quand ce ne seroit que pour elever notre esprit à Dreu, Tource de la verité. Des ventus qu’on peut ranger sous la force. L’auteur y range le pouvoir sur soy-même, la mode ration, la modestie des hommes, la modestie des femmes la patience dans les maladres, le mepris de la mont, la constance, la fermeté, la genenosité, la magnanimite des Philosophes, la vaillance. De pouvoir sur soy-même. L’auteur dit avec esprit, qu’il n’y a point de Lre cepteur si propre à corriger l’homme que son orquerl. ais pourquoy attribuer à l’orqueit ce qu’on peut attribuer au soin louable de notre dignité. (e soin peut contribuer à nous eloigner de l’emportement, et à nous attacher à la raison. Je ne voy donc pas, pourquoy l’on e dise, que l’empire que les Reros ont sur eux-mêmes, n’est qu’une fausse sagesse. ’ils ne laissent pas de se ressentir de la force des passions qu’ils domtent c’est, qu’ils ne saurorent changer la nature humane. S’ils en pouvorent venir à bout, l’auteur diroit peut etre qu’’ils ne eseroient fauroient plus louables, pursqu’ils n’aurorent plus rien à combattre