# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068599:0055?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10 # Folio 9r, page id 00068599:0055 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068599&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068599/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 9 ce qu’elles ont soin de leur reputation, et quand toutes ces impressions sont tellement passées en habitude, que l’im- modestie leur paroit une chose larde, on peut dire que leur modestre est une veritable vertu. De la Latience dans les maladres. Lon veut que cette patience vienne du desir et de l’esperance de vivre, et de la reflexion qu’on fait, que les maux s’aigrissent. par les inguietiedes et les chagrins et mon avis voilà des bons motiss. Du mepris de la mont. On remarque qu’un Aeros que la gloire fait mepriser la mone dans une bataille, est quelques fois troublé et abbatu par une maladie, qui fait craindre pour sa vie. Je trouve qu’il est raisonnable de preferer un mont utile à la patrie, à une mont de lanqueur. On alleque aussi que la necessité, la reputation la coutume et quelques fois l’esperance d’echapper contribuent a faire prendre patience aux maladés. Sant mieux. La e conclusion de l’auteur est, que le mepris de la mont est faux dans les hommes du monde. Mais aursi pourquoy la mepriser, et pourquoy ne pas estimer un bien aussi estimable que la vie On peut etre patient dans le mal sans mepriter le bien. On ne mesrisera pas la mont, on tachera de conserver la vie, mais on sera con- tent de ce que la providence supreme en a ordonne. De la Constante on remarque, que la force de resister aux tormens peut venir d’une passion vehemente. et mon avis c’est quelque chose de louable et de grand que de pouvoin avoir ces passions à propos, qui donnent de la force à l’esprit. C’auteur vent aussi, que la constance avec laquelle les grands hommes recoivent et suppontent les accidens mopines, ne soit qu’une masque de la fer meteperitable; mais il ne le prouve pas. Les dugracies de la Cour qui ont un beau prs- aller chés eux, s’en