# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068602:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068602:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 13a # Folio 2r, page id 00068602:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068602&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068602/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cutire est a muters poteria Itsic Essais de Morale. del ame de homme preuier Essay par M X+X à papis de l’imprimerie de la veune Mautroix, 696.5 preface la plus part des essais et discours de morale sont plus tust des peintures et des equillons, et non des convistions de cos, sevoirs. On croit avoir decouvert cette convichon dans la connoissance naturelle de lAtme. sans la quelle nous ne pouron, pos connoistre ostre relation essentrelle avec J’Esseme eternelle d’on nous cieunent tous nos devoirs. Il y a des observateurs religieur des devoirs, qui ne sçavent pourquoy ils le bat Mais il est enme beaucoup meillu s partee premiere de la preference due u l aive pardessus le corps araison de sa nature estre et desçevoir pourquoy. ch. l. .3. ce qui raisonne ex nous est aussi ce qui sent, qui a pla le plasir et la douleur lajoye et la Tristesse spirituelle et immortelle ch.t. p. e l consmue et la facilitie dy maginer, a fait que nous connoissons si peu nostre ame, et que ch. 3. je quis mullement d’humeur a voulor chauger le laugage des hommes, je ne drray jamaisquele feu nous n’avons si peu de caliosité pour la jounnstre ne soit pas chaud ny queles bestes ne onnoissent pas à leur facon pourveu qu’on ne confonde pas laus maniere de connoij qui est toute corporelle) avec la nostre. Je ne veux pas donner dans lous es gousts de la nouvelle philosopre, qui veul charger foutes les idées et toutes les expressions communes, pouy ne parter que par parsoxes et par enigmres, les animaux connoissent sans çanoir e qu’ils font. il 28 (ch. 3. )Ceefle M. delas hambre à donne la raison aux bestes, lun qu’inferreure a la nostre Ich. 4) mars Aristote, ch. 7. de son livre du (+ non considerat loni viri (15. 5) Les bestes operent par une raison exterienre noumement des animaux les compare avec les auloinates et superieure qui les dirige, c’est ce que nous faisons ouvent nous mêmes, par xemple abis machinas animalium esse infinita artificii +9 que nous avons tres buche et detfons nostre, coups de l’autiue coste pour fair eqvilibre, sans sçavon (Ct.. 3) il y a + opigions de ceux qui duune il oux bestes une connoissance semblabée a la nostre, que les bestes ont des le que c’est que ligud dire Mon ou equilibre, cette scinion est deceux qui suivent la melem su chose 7 que leur ames sont inferieures aux, nostres, douces pourlant d’une vraye raison quoyq ames seublables aux nontr infericur e la nostre B que les bestes n’ont pas une raison comme la nostre mais pourtant C’est l’opimon de M de la chambre, et qu’elles vont d’une connoisance 4. Enfin il y en a qui ne lear donnent que la simple percepholi des objets purement corporels sans discours et raisonnemens, ee sans jugemenf ant d ce que quelques uns ont aussi appellé raison veritable raisonnement autim; na corde aux bestes que cette connaissance Equioy, celle qu’on toune à l’aimant Et is dit ch. 8 que nons n’avons bucgne raison de dounerla connossanc aux bestes; que le sagesse opere en eiles mais qu’elle n’est pas en elles connoisant, ’ est qu’une même chose. Connoistre n’est pas recenoir les images et aup plantes, v. ch. 7. aum fait le miroir et la cire mais il faut que ce qui refit connoiss en la nature, qui cannoist ait la certitude d’Elle même et de ce qui se fait en elle. (+ ce mot certitude en ferme acte se raisonner d’aimerd hair ne peut jamas avorr de volume, ny de Nous ne devinonis pas que nous avons une connoissance, c’estila prenere certitude que nous ayons nous pouvons douter par un donte auperbolique de ja connoissance +) si nous avons un corps veritable, Dieu nous porunant, donner les mêmes sentimens sans figure, ny de parties. (Ch. 4. dans nostre facoeté passive de connoistre il y a un double pouas infini de connoissance, et une capaute qu’il y ait n corps dans le monde, comme dans des corges. trumense de recevoir tortes les idées que Dieu nous peut douner voulo donner même du sentiment, coume des idées et nous sommes, capables de mille plaisir divers. Il ny a plus des philosophies qu sontiennent que les corps connoissenl graces à la lumiere que dien derniers temps sur la philosophre, ce ne sont que (Ck. 1Y) lu mort detruit l’ame des besdes l nostre. Quand Dieu deuuroit aueautrus tout le monde visible it si est pal possible de cocevoir qu’il puisse vouloir au cautir la moindr des ames e voulu repandre dans les th. 12) a liberte que nous eprouvons en nous est encor une preuve de nostet spirituatite abertius des bestes brutes. a (eh. 13) le item l’instinct et le desit de l’immortalite qui est sarporelle, X non pas que C la ne sçauroit veur ny d’une crreur universelle ry de l’educatian: les hommes ont lousjours revere les morts. (ch. 14) item le sentiment de la conscience et du denoir este n’est estimable que par rapport au bonheur es animaux un ont point de liberte que j’anc a des plaisas et des penes, inde pendemment du corps; ceux qui dependent du lorps ne pout sçamoient la pendre heurense ou mathemrens; et ne sont que pour la moustre des plaisirs et despernes les vertus sont les pryprès biens de l’ame, et ses maux sont lervices les prasions sont insatiabilité des desirs de l’ame vient de sa nature spirituelle à l’cgard se Cstime, l’ame sannée tout est intrau. de l’ampe c. 16 Ch. 18) il faut qu’il y ait un ordre entre ce qui regande l’ame et du corps. santé, beauté, seusibilité comme li fieaures de l’ame plaisirs et douleurs, inchesses, suiu et culture ’ame perdue tout est perdu