# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068602:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068602:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 13a # Folio 2v, page id 00068602:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068602&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068602/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. econde partie de nos deuvoirs h. 2) Experiences generiles Ealuaniere vonit ley ames sout dans le corps ane puissance superioure à nos ames et à nos corps qui agit en nos ames et en nos copsles ames a’ont pas le pouvoir deseseparer, des corps. Ou les envoye dans nos corps sans es sinsulter elles ne sont pas maistresses dela santé et de la matudre des forps, ny du plarsir et de la douleur quui vient à l’occasion du corps ny des impressions qu’il fait sun nons; ny de l’amour invineible du bien et du plaisir. Tout cela marque la domination (ch. 3) il y a d’autres experences qui marquent que la quissance qui vegit la pature vient à nostre secours à point nomme nos corps se enuent quand uous voulons, suivant certaires regles de nos nerfs et de nos membres. d une puussance superieure simues cntinuellement averti de ce qui se passe dans nos corps. Cette puussance ogit comme cause unriverselle et indiscensable soivant ceraines loix immuables du commerce de l’ameet du loy, (C) Plusceurs concoivent quel ame a, quelque sympatlie pour le corps vray que l’ame est la veritable forme du copshumaiu selon la deficution du a cle dedienne Autre cose est l’ame delo Gesse on la derniere actus primus corporis organici vilam habentis potentia les corps est plussost la puson que accompessement de l’ans clo ve se peu ny par imme mais elle n’est pas incomplete pour cela perfecstion del’pmisation de son corps c. 5) que les corps as auient peuvent agit sur les ames de parties seul exercer sur sputs comme tristotes l’a bieu exprime dration de subestance, ay par especes, ny par decoulemente Jaction phusique qui les modigre en eux mêmes ce que S. De nys appelle agere per ll’apsi deja en seigné avec tous les aciens docleurs que Dieu seut çauroil determine l’ame- se donner ces modifications. est la dochne des anges on sontient qu’il faut qu’ils repcrivent de Dieu les especes de tontes les choses. Espece et idee est la mem chose à l’egan del Grit. Tout les philosoches reavicareu, que ce ne sont pas les images gravées dans le cerveau, qri rendent hos ames formellement connoissantes. Touts la difficulte consiste dans le traject on n’a dit que des contra C’est luyqui sparitualise les phans peme le corps res tomes. Di’u est carse immédiate del’anion des ames et des corps, et par consequent aussi de leur dictions la dessus. Eil n’y a que Dieu qui fait ce cammerce Cela fait voir comment Dien est (ch.7 Nos corps sont unis avec fout le monde visible jame l’est encor s’ayaulage avec Dieu qui est essentrellement appliqué is toutes les partes de Commerae (+ sed i revera antlo est unio, fantumque consensus +) a quoy se reduit, le premier agent et le principe essentrel ze la ore chez S. CThomas, et la lumvere et la oie des esprit univers. S. Aagusten dit de loco animae, qu’on dire que les dec confuse du concours desphilosophes. Cela n’est pas avoir recours à un miracle agmia dare vitam, lucem. sed quaritur quod) les autres fassent des efforts dmaginations, et se prescrivent mille practaques Uerum est dEur nobis hoc Jc ne veux que non principé et une medhocre en moy. Pour ne perre jampis Dieu Cette. simple oue est capable de soucher ame, pour regter les pour se fenir continuellement cresens à dieu continellement efficace admirable de nostre volonté sor le corps plion ses ames ne sout dans les corps que par l mon deleur affeation à ce qui se passe union des esprits ne se peut faire ve par fait lunite le même a lieu eatre, l’ame et le corps (+ il a accordé quelque chose de caractere de la toute pussance divine pensees, sentimen et nolontes, aver une dependame reci,hioque concupiscenees. la forme du corps +) il ne s’agit pas icy de coextension in essentialiter rebus applicatus est Requisctum immedratum) clmres perdent de leur liberte naturelle par J unio avec le corps; vais yu recompense ame, sçanoir que est de puppet. ou circonscription (t sed quoa imute immense de (’univers nigacle caril ne s’agit que des loix ordinaires. que les Epprits ae sont dans les cops que parleur action et passion on n’a pas recomrsal Thomas dit fort bien Elle est dans tout, le is communiquent arces v’elle seut qu’elle fasse, ainsi elle ne fait pas en nous la digestion la circula (Ck. 10) L tion du sanus it (+ irgo et facit sed et sentib sed confuse.) Volgarrement on conģoit l’ame par laquelle comme dit S. homas l’ame cops comme Dieu est dans j’univers. ne fait riens qu’à legard des mogmemes volontaines (comment est elle donc la forme comme ayant frmellement la facolte vegetante ais selon l’autemd aps jours l mais la vcevante ne ’est pas, c’est le principe prons sommes plus ost plantes qu’hommes. de l’estomar ek. Elle seriit il y a en nous len principe materiet des fug. Elle pouroit aupuenter ou diminuer la chaleur Il n’y a queame qui ait du plaise, et resusant cette challur les habitute, des sciences des vertus ont besoin de l’imagination eunemuse; delle meure cn e de vetrtatin ek. commereausles bestes scren founce et bien regleé. la gaace même le plus souvent entre immedialement de la douleur (ch. 11) il ny que le mouvement de ch. 12 ert Actes invo- ontaires comme la douleur. ch. B) voloyatre est ce qui se fait en nous par la deter dans l’ame par l’imasination postre volonté qui soit independant du, corps natuus as e teri ais es sisa sat rotutinsis le aeleriae es sengurae te e