# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068605:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068605:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 13d # Folio 2v, page id 00068605:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068605&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068605/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je m’etoune qu’en louant M. l’Abbé de la Trappe p. 90 il ne parle pre su que du style, peutestre qu’il ne demeure pas tont a fait d’accord de ses maximes En j plamant ceux qui mettent gros pour grand à tous p. 57. propos, il dit que qu il adjoute qu’on adjoutoit autres sos disoit autres fois: qu’un homme fait une telle figure, qu’il est en telle posture. ’avois crû qu’on le disoit en cor. quand jestois enfranceon emptoyoit, déja Postre Altesse Electorale aura vi le pourtrait du chieu celavant viceroy de Noirdeque dint il est parlé p. 52. avec X comme alle estod celuy du chat legataire de d’une dane deparis. Mous Abbe Molanus les a tous deux est parle dece thien p. 62 Apropos d du Tableau de Titien, au je sus christ est à Table avec ses disciples à Emas, et ou l’un des disciples porte un chapelet à sa ceinture, V. A E. se souccient de celay qui demollurari enavoit de du peintre qui representoit la S. Pierge + en p eenahail et lors que l’Ange Gabriel luy annonga qesse seroit mere. J’incarnas de qu’elle seroit mere de noit esse de la confairie du Rosaire en disaut et vemaria le pater nostre et Ave maria considere s t caust tis es sceriture toute il es vilur ridicule qu’elle estoit valoit tous jours mieux que les frsisertes des Rantoue dont celle de Mantoire dont V. A. Et par la hier plusieur est viayue que parmy les anciens ont pres bien connu la spiritualité de l’ame et non sentement il ce flaudius Mammertus, dont il est parté ip. 70. mais encr S. Augustin, et ayantu luy pythagore et platon v’ont tresi Mais je trouve que pas et S. Angustin à dit comme Misdes cartes, que la nature de l’ame consiste dans oute pien eppliavec la repsée, et pe ere collection et qu’on peut commenser par la pensées et qu’ane des premieres verités est je pense donc je suit Mais je tronve que res Messieurs ne sont pasa n’ont pas asset explique que l’ame consiste dans unité et le corps dans la maltitude ce qui est pourtant clef de toutes les demonstrations qu’on peut que faire sur la nature de l’ame je n’avois point cru, qu’as particulier comme dom Louys Requesens Gouuement des paysbas ait pu pretendre au Mariage de la pene Essabet le Roy Philippe ll son maistre pretendoit inutilement P17I) ou A propos de ce qui est dit (. 79) de fertions Wangenheim iostre Grandvereur qui tomboit en foib lesse quand il. voyoit un cochon rosti, j’ay vu un homme qui ne pouvoit sou voir des grillons sans c’evanouor. Mais il est se bien estrange qu’il y en a en qui n’ont pu soustenir la veue d’une une epingle mal attachée pegan de seueque. sa p il n’epot Et sans parter de sa morale practique, je trouve je suis prese du sentiment de Monsi Chevreau a que ses raisonnemens quoyque ils soyent brifsans quelques fois n’ont gueres de liaison fonds. pour ce qui est de Scaliger j’a je touve effectivement comme il est dib p. 87. qu’il estoit un des plus sçavans hommes du Monde, mais j’excepte les sciences qui ont besoin à fait des grandes fautes, se fiant tron sur Nous devous l’aimant, et la poudre à aux chinois l’aig de meditation, ou il la boussole, et peutestre aussi la poudre, mais je ne crois point que son esprit ens leur devors aussi la circulation du sang. comme il est dit p. 121. le pere Grimaldi, qui est mainfenant pandarin de disoit à Rome que leur medecne ne luy parvisort pas estre grand ea ce que fant e le mot de gres caussi in differemment comme apresent, indiso se ulle unt un gros bensfice, une grosse pension micux qu’un gros esprit aussi largent et le revena est quelque chose de massit mais