# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068606:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068606:0024?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4 # Folio 12v, page id 00068606:0024 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068606&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068606/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Un corps mouu assant un mouvement dan un espace rempli desmatiere, tache d’emporter avec voy la matiere à unsemblable mou- vement la matiere qu’il touche. cette proposition a esté reconnué tousjours par l’experience, mais elle n’a pas esté encor demonstrée autant que je sçache. Je dis donc qu’un corps estant mei dans une ligne, a une pression dans toutes les autres lignes imaginables, par la proposition suivante lasquelle sera un Lemme; dont il s’ensuit, qu’e il tache de mouvor toute la matiere surcumjacente dans tous les points prop. 3. Un corps estant meu dans une certaine ligne proportionnée a un effort ou pression ou lignes imaginables. dans toutes les autres lignes imaginables. drois so it le corps A meu dans ligne b c. n il fait un effort donc deux efforts en semble, dans a ligne bd. et b l’autre dans la ligne bc. par ce que ce deux efforts ou mouvemens, compose) donnent le effort mouvement bc. de même l’effort bd de deux autres be. et bf et l’effort be de deux autres bg. hF ee Et ainsi à l’infiai, comme on peut subdiviser par tout à l’infini, il n’y a point de ligne droite erigée de l, dans a quelie il n’y pas depression, quoyque a force de ses pressions va tousjours en diminuant se diminue tousjours avec les lignes. il est de même avec les lignes courbes, parce qu’il n’y a point de ligne courbe, dont ne mouuement ne soit composéf du mouvement dans quelques droites. il ne faut pas dire que ces efforts latorales soient imaginaires, car l’experience les con- firme. Par ce qu’un estant osté par un obstacle l’autre reste, comme nous éprouvons dans la reflexion et refraction. Un corps ayant une pression sur un autre corps, et avancant en même temps par un autre mouvement, tache d’emporter avec soy le corps sur le quel il presse, non seulement vers l’endroit vers ou il le presse, mais aussi Soit un corps ab. pressai le corps. du costé vers ou il avance à part. C. Loupposon imaginons nous, que le or qu’ab soit un baiton pressé avec la main sur le corpo c. et que l’homme cependant avance vers d. Je dis, qu’il tachera d’em- porter avec soy le corps c vers e. c’est adire qu’il l’emportera effectisement s’il n’y a point de resistence suffisante dans le corps c. La raison est par ce qu’un corps pressant sur un autre, tache dentrer dedans ou de le penetrer, et même commence à le penetrer. Par ce que tacher et commencer sont une même chose. + ou effort de ces efforts laterales pose sur un plan ferme ce