# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068606:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068606:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4 # Folio 13r, page id 00068606:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068606&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068606/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Car qui tache dans le premier instant, fait dé ja quelque chose, parce que tacher est quelque chose de plus que rien faire; mais ce qu’il fait est si petit, qu’il est moins que chaque grandeur donnée, c’est à dire comme un point. Il faut donc que ce qui tache de presser penetrer, commence à penetrer, mais seuclement avec un point dans un point; c’est adire les deux extremitez des choses qui se pressent ou dont un presse l’autre se penetrent, sont dans un même point ou lieu, sont un. Et st c’est la difference entre les choses contigues qui se touctent seuilement dont l les extremitez sont ensemble, et entre les choses continiés, qui se pressent, dont les extremitez Comme Aristote même comme ab Il s’ensuit donc, que l’enseigne. le confesse. le corps qui pressé estant poussé à part, vers d. sons extremité b. estant poussée de même avec le tout ab. presse l’extremité mais l’extremité b. est entrée dans l’extremité du corps c. même ces deux extremitez sont devenus un, ou sont precisement dans un même lieu, donc l’une ne peut pas estre poussée sans l’autre. Mais l’extremité du corps C estant poussée le corps C. est poussé aussi. Il faut donc que le corps pressant ab. estant poussé, ou avaucant vers d le corps c. y soit poussé aussi, et même emporté, en cas, qu’ili n a point de resistence. 2. E. D. Ce raisonnement s’accorde tout à fait avec l’experience: mais comme on peut repliquer à l’experience du pâton, que quelques pointe de son bout entrent dans quelques pores du corps c, et qu’ainsi la pression d’a vers b. ne fait pas simplement que le mouvement vers d. soit continue imprimé dans le corps C. mais plustost les pointes entrantes dans les pores, et poussantes devant soy les parties du corps c. entre les j’apporteray une autre quelles, elles entrent; experience qui ne souffre pas cette replique. Soit f un corps qui va vers g. comme un navire, et de ce corps f. soit jetté un autre vers h. il tra en même temps vers h. et vers g par ce qu’en f. on luy a imprimé non seulement le mouvement vers l’indroit; vers ou on le pressoit, sçavoir vers f. mais aussi vers l’endroit, ou la chose qui pressoit, (par l’exemple l’homme ou l’arc dans le navire:) alloit part. Et or en effect on observe que f estant arrivé en g. le corps jetté ou pressé (ar pour estre jette il faut estre pressé) arrive en 1. et que les corps jettés d’un n’en haut d’un navire, qui avance cependant, retombent neantmoins dans le même navire. prop. Un corps ay ant un mouvement dans un efface rampli de matiere, tache d’emporter avec soy à un semblable mouvement toute la matiere.