# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068606:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068606:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4 # Folio 16v, page id 00068606:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068606&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068606/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cette opinion à mon avis n’arien de difficile, au lieu que la contraite soutfre des grandes difficultés du costé de l’histoire aussi bien que du corté de la raison. Car les coquilles qu’on predend estre petrifiées se trouvent quelques fois dans des pierres qui se tirent des montagnes assez trautes. Or quelle appa, rence at’il que la mer ait couvert ces montagnes clurant un temps considerable, comme il faut supposer icy. Car comme la mer prentson niveau, it faut qu’elle ait esté tout aussi haute par tout. Cela estant on a raison de demander o est dere nu celte prodigieuse quantibé d’eau. Il est peeu vraysemblable qu’une grande partie de la mer et de la terre ait esté consunée et dissipée par le temps, et que ces miserables coguilles soyent echappées d’un si grand changement. J’adjoutr qu’on tranne des cequilles de pierre de plusieurs especes inconnues qu’on cher, chera en vain dans lamer, margue que ces sont des jeux de la ate a moins que an socitenir, que ces especes se sont perdues secont a orto quande quantité de coguittes et de s glo Mop etdes entasses les uns sur les autres, qu’il y a bien plus deraison à croire que la terre on ils sont a eu en quelque force particuliere de les produiren en si grande quantite qu’a S’imagine que la mer en a porté tant a un même endroit puis qu’on auroit bien de la peine aujour d’hui de trouver des si grands monceaux dans la mer même. Il y a encor une cir, comstance a considerer, qui est que ces ossemens sont quelques fois si grands, qu’il n’est pas eroyable que les animaux ayent esté grands à proportion. Pour preutte de cela je me souviens que s’Auguotin dit d’avoir veu à lltique en Afrique une