# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 5r, page id 00068612:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cen it las sait emenver parene sequ ys ode e s qu’on n’a coutume de faire Messieurs les Cavesiens un peu autrement que les Cartepens, car je croy soutient que naturellement une substance ne sauroit estre sans action, et qu’il n’ea même ouven actibne et qu’il j’y a jamais corps sans mouvement; nus n’ent sauroi avoir. L’experience me favorise désa, et on n’a qu’a parmu consueter le livre de l’immertet dllustre M. Boyle contre le repos absolu, pour en estre persuadé mais je crois que la raison est encor, et que c’est une des raisens que detruifles atolles, que avec tant d’autres preuvs D’ailleurs il y a mille raisons qui font ager que nous arons tousjensne infinité de petites perceptions D’ailleurs il y la mille raisons qui font juger qu’il y a infinitéondes de petites perleptions en nous sans refle de mais sans apperceptione que los impressionesont ou enforte qu’e imais iositla in qae est ainsi que, accoustumance fait que nous ne prenons pas garde pissent par tsatreemr mouliu ou à une cheute d’eau, quand nous avons habité tont auprés depuis quelque temps. Ce s’est pas que ce mouvement ne frappe asjours nos organes, et qu’il ne se passe encor quelque hose dans lame qui y reponde, à cause de l’harmonie de l’ame et du corps mais ces impressions faibles ces petites impressions qui sont dans l’ame et dans le corps nesont destućes des attraits e a des memoire ects plus occusans. El pour jugerencor plus fairement de it ianent op oeti arties ess ectndre ss nodessement mais on ne sauriet e alrot par monis ent e etaq vechaque petit bru ene eire que rier. E Ainsi rejetter les pensees perceptions inapperceptioles, pien pe e sait tout d’un coup. s’est une de mes grandes maximes, que la Ces perites perceptions, son ce je ne sçay dosts rande parleur suites. fefficace qu’on ne susicette lineson que laque substance q avec tout ed cette n posent avec avenis, qui vel es ane qu mon de chaque substance, nans persore Cunoavst de serb 15) gudsd et caracterise et repr tai du passe, e que en rVoIa Ha Ta tout est conspirant, disoit Hippoerate) et V dans ba plus morus considera la plus chetive des substances la moins consider desu des substances; des jeux pourroient lire toute la soite quae sint, quae fuerint constituent marquont encor t font eniorle meme a souveuir expris n’y sero eite et qu’on an quelue per nauoent mille riensa qse est aussi peu raisonnable que de rejetter les corpuscules invisibles percagations petites pense. ce sont elles ques s assez pergans ce de Dieu choses de l’univers mox futura trahatur taso da daenchangem dan que nous ne saurion distinguer dan la soule Oy ne dort jamais. mondus peties eores estit piesnt quieerant es’il en estoit ny seroit plus ean ent