# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0012?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 6v, page id 00068612:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il seuble aussi que nous Nous differons encor par rapport à la Matiere, en ce que l’auteur juge vuide est necessaire pour le mouvement, f croit que les par petites parties de la matiere sent roides l’avoue que si la matiere estoit composée de part alia coane nen aduso e oaqe aucun raison quoyue que sauteur aille jus qu la ccdesion des laite parties entradens corps. Mais il faut concevoir le st l’espace originairement fluide, et susceptiblede toutes pla’une chambre estou place vuide vocit nisne se vort psse que la fermetelon roidearou omme plec d’une matiere l’infini; mais dvec cette inegalement en differens endroits actuellement à des divisions et soubsdivisio difference pourtant qu’elle est plus divisible et dive à cause des mouvemens qui y seint plos ou doins conspirans. Ce qui fait qu’elle m insurmontable, ub masse ex at a insurment ableon fluide à la division entierement indifferente a eeptsa la division. Aussi laerdre de la nature et particliae la cohesion, qui ne sero sesdit loy dela continuité, detruisens egalement ’ay fait voir icy, que sia aussi qu as elle même l’eftect de l’impulsion causeoit une Traction prise à la rigueur. Cat un corps origlinairement rode, par exemple un Atome Epicare, qui auroit e une partie avncée en forme de crochet puisqu’on pout se figurer des Atomes de toutes sortes de figures ce crochet poussé tireroit avec luy ce le reste de let Atome, qu’on ne pauserois e pointr, et qui ne tombe point dans la ligne de l’impultion, le pendant nostre habile auteur est luy même contre lis frattions tractions ’de philosophes proprement nommées ainsi telles qu’on attribuoit autres fois à la crainte due vuide; et il les reduit tonsjours aux impulsions, soûtenant avec les modernes qu’une partie de l’autre qu’en la poussant aquo qu’autrement il n’ya rien deintelligio il faut pourtant que je ne le dem le ouurage june maniere de sujet, dont je ne saurois rempecher d sircerite, et la genotuation comme et la richesse et la subtilite untant que en d’autres occasions C’est dans la repo corcester, imprimée en 1699 pag. 4 a matiere ne sau n’opere sur imme diatement sur Je crois qu’ils ont raison; par ce dans l’operation. ampagisent les ut les autres conteste que lamatiore ou pour justis dissimule point d’avoir remarque dans Retractation de nostret Auteur surce louer egalement en cela la modeste sincerits j’n ayadmire e etati penetration lone sa penetration admiré son profend genie penetrant à la seconde legre de seu M. l’Evéque de ou apres e ce favant prelat pour luy avoit le sentiment qu’il avoit sontenu contre, ce savant rroit penser, il dit entre autres choses: il est vray que dis j’avoue que j’ay dit (liure e de l’Estaysurconcernant lE de l’Essay concernant prelat, que la matiere que la matiore le corps opere pur impulsion et non autrement te aussi estoit ce mon sentiment quand je l’ecrivois, et encorpresentement je ne saurois yconcer entendement chap. 8. 5, 11) qua une autre maniere le concevoir autre comparable du judicieux M. Neu ton de Dieu peuint par nos concentis la matiere par des voyes qui messont in Dieu peut quand bon luy semble eut mist de ce qui pert estre derive mat aea est encor une instance incon estabe son quedans la prochaine edition de mon livre faite sans doute sur les derpteres editions, on nrena noc impo point. Je que est autant que d’imaginer qu corps il puisse aqir sur luy sans le mouu mement, dans les objets, ex terseurs co eut Mais depuis j’ay esté convainem par le livre trop de presotation a nouloy lomiter la puissan bornées. La gravitation de la matiere vors incevables, est unc demonstration, non seulement queune demonstratia dans les corps des puissances et maniere, d’agi qui sout au dessus eut ettre explique par ce que nous connoisons de la matiere; qu’l l’a fait esse ctivement. C’est pourquoy je veux recti j’auray passage soit rechisie redressé. je trouve que dans la version Françoise mis ainsi dans ce f. 11. i et visele en moincautant que nois eutant que nous pouvonsconcevoir. que c’est par impulsion, ile de comprendre, que le corps puisse agir sur ce ququ’il ne touche puisse agir ou il n’est pas, et comment venant ae toucher un autre r. Cependant on ne laisse pas d’en inferer s. 12 quil ga un ue jusqu’aux cerveau, et neu c’est à dire que ce n’est pas par les ecolo, que les idées sont des qua les sansibles sont encit je ne puis que louer enior cetle sonsmission de nostre auteur, qui reconnoist que dieu peut faire au de là nous convons entendre; mais uticle de la foy mais je nevondrois et qu’ainsi il peut ravoir des mysteres dans lu auliq inconcevables dans les ns