# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 7v, page id 00068612:0014 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 198 lines, status machine # Lines: 198 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il faut bien distiequer entue modifications et attributs. Lo faculle de penser, e et d’agit Les faculte d’avoir et d’agir, l’ptendue, le triburs, ou des predice podifilat iditee sec, l’impet eces calributs. e pour ainsi dire (eu plustost hne taphus se essii ndelorcesten ponroit adjonter e que de sensora que paa que l’dec generale de la cur diserene a naans que des fications il ne s’ensur point qu leus differences sont des modification vutae meme choseCa heteregene en dictia entre geure physio tesee schoses qui sont d’un eme geure phusique ou qui sont hom genes une même matie tre changées l’une dan utre par le ment de modillication et les quare. aii deux choses hereragenes peu estre avoir un gen sidomomum, et alots nesont implo idend modi fications accidentelles d’un me susets tptivs tempo et dans ces termes Sim sujet rect din co AdIE cependi peut eqe de onfinuex ra pas e distinction des philo sophes, de deux genr l’un logique l’autre ete tiqui reel; et de deux matieres l’une mo in ae di qui est celle des corps une metaphysiqu eto deneneit ourgenerule comm lependant si quelcun disoit que deux parties de l’espac sont d’une meme matiere, ou que ux heures sont aussi entre e8 une tions ne sont cenlemen mais ds choses et semblent venir bien a propo icy ou le conjusion te a fait re mne fausse conse que d’on peut dire queles deux genees ont une notion co et que celle du genre it commune ant te que leur e sera telle: Logique seulem metaphysique ireze physigue t qui est condamentat entonte dilosophie raisonnabe stelr autremunt e ne voy pas q comment on se puisse inpecter de retoniber uns la philosophic ridicele quiane tout ou de fanan qu scus en lpritt el destigues ps luosoptis Le e savant Eveque Mansieur Stillingfleet, dans sa Reponse à cette Lettre à la Lettre de M. Lock, pour faire voir que i nostre auteur a este un autre tentiment lors qs’il moit écrivoit scond livre in allegue P. 5 e passage (h. 23. t 5 P. 15) ou il est dit, que par les idées simples ’pipet o mai dugles que nous abons deduites des operations de nostre Esprit nous pouvons former l’idée complexe d’un Esprit. Et que mettant ensemble les idées de pensée de perception, de liberte et de puissance de mouvoir nostre corps nous avons une notion aussi aire des substances immaterrelles que des auterielles q et il alleque d’autres passuges encor pour faire voir que auteur opposoit l’esprit au corps. Et dit sp. 54) que las butsa de la religion et de la morale sont asseurés le mieux it en prouvant) que l’ane est immaterielle imma tluelle par sa que l’ame est immortelle par sa nutyre, c’esta direem immaterielle. It alleque encor, ce passage du lie asergenre lodique (d. 23. 5. 6) que toutes les idées que nous avons demati especes particulieres et distinctes des substances, ne sont autre chose que differentes combinaisons d’idées simples. Au Et qu’amsi l’auteur a crâ, que l’idec de l’idee de penseret de voucocu de la pensée moit une autre substance differente de celle que donne l’idée de la solidite et de l’impulsion. et quel ((. 17. il marque que que ces idées constituent le corpsse adl’ unc même alicemeta equ oppose ad r’esprit je n’ay point ta vu la seconde lettri panonse de l’auteur las à l’Eveque mais jay la reponse que ce prelat y fait, ne touche gueres à ce point, lqu segand Pensec de le matiere mais Mais la Replique de Nostre auteur y retourne cette seconde reponse y retourne il pretend 24 iedit e a peu pres p. 397) uto et perfections mouuement aux anes laux plantes dans quelques parties dela matiere cans les plans que Dieu adjonte à l’essence de la matiore les quallites la vegetation au animaux le sentiment. Mais tons jusqu’icyue que qui i qui luy plaisent qu en demetire d’accord leux qui en demeurent d’acord jusqu’icy s’oppos copsent aussi tost quon fait encor un pas pour dire que Dieu peut donner à la matiere pensée,raiton volenté comme si cela defraisoit l’essence de la matiere. Mais pour prouuer ils alleguent sentement que la pentee raison nlost act riemmuisque et en auroit tort de comtm mouvement et la la vegeration, le sentimer n’y sont pas reufermes non plus passenfermée dans l’essence de la matiere; ce qui ne alleguent aussi qu’on né sauroit concevoir que la matiere pense: l mais non qre conception n’est ps la mesure du pouvoir de Dieu alleque attraction de la matiere Apres cela siget mais sur tout p. 408. t ou cpvegan la matiere de la gravitation. que j’on ay tites cy dessus, qu jlparte vitunt esecettem le comment. le qui est ce qui est en effect retourner aux qualités occultes, ou plus tost inexplicables qui plus est, inexplicables vers la matiere (dans termes dontmez en nen sauroit aoncevo ladjeute p. 401. que rier est plus propre à frvoriser les sceptiques nostre que denier ce qu’on n’entend point qu’on Et fi. 402 qu’on nes Iveut p. 403 que que les decx substances, materielle et immaterielle pouvant estre f conģoit pas comment l’ame pense, consres ca dans leur essence nue sans aucune activité cil sepeu de Diey de donner à l’une et à l’autre la ppaissance de penser. Et ’on se prevabir Et il se rort de l’aveu de l’adversaire qui avoit accordé le sentiment aux bestes lqu’il supuse ne ulor pos leur accorderi quelque substance mmaterielle.. En fin a preten que la consciosité (p. 409) le pouvoir liberté et la conscosite (p408) la puissance de faire des abstractions (p 40) 1 peauent estre données à la matiere, non pas comme matiere, mais Ensia ren rapporte p.+34 la remarque d’un voy ageur aussi considerable et judicieux que M. de la Loubere comme enxichie par une puissance divin qui que les payens de voriente connoissent l’immortalités de l’aluee sans que en pouvoir comprendre l’immoteriplité (4 qua surtont cela je remartican que veritablement la matiore est au dtu caesiable de produire machinalmnt. du santiment, que de produire dela raison, quav veros, avant que de Vpair mon explication iltent it equinit erlanmoins dans l’ordre naturel)ee qui abso- lemant s’ est point iutelligible ny explicable que les bstances (materielles, ou immaterielles) ne sauroient estre roitide esseace pue sans ancune activité, it qu fnis que l’activité est de l’essence de la substance das peruns de nier ce qu’oy n’entend mais fine do ption s est pasta meture du ponvoir de Dieu, mais quespostre conceput ento cunantos comeivibion sue