# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 8r, page id 00068612:0015 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 192 lines, status machine # Lines: 192 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et cela meme seroit sans tue et sans rason qrdinairement. De sorte q farip sa ingugonana (positie ne pon eux qui concevronmon systeme jugeront que je ne saurois ou saus ue nine sagesse qu C me conformer en tout aeceaoud het est it de les deux advantes excellens aulteurs pus quandespr mais pour m expliquor disfinctement, il faut cousider avant toutes choses que les qualités in modisica qui peuvent convenir naturellement un sujel substance, en doivent estre (c’est à dire sans miracle, ex doiver doivent venir estre les modisications, c’est à dire des limitations ompariations, dunc nature originaire constante et absolue nature originaire absolue. Car c’est ainsi qu’en distinve chez les philosophes los queae d’un estre absolu quondistingue les modes d’un estre absolu, ettememe + qu’on que les modes ne ssauvient estre se pares de leur sujet; et dans mon sens, c’est la nature des accidens n general. Ssi si dons la pensre ou la figure est la modification d’une subsnce, il faut que C’est ainsi que lanfigure et le est une modification de l’étendue ele que le et de la matiere a prandeur la figure et le mouvement sont des modifications limitations et des variations intelliql e de la nature corporelle. Et lors car il est clai ut bornée donne des figuresuiet en lamée donne des comprent une etendu doit croire que si on entendoit la nature la ntes ns dfficuless toutes les Vois qu’on tronne quelys conceuroit comment cette qualité en qualité dans uic subst e isit ent resulter. Ainsi dans l’ordre de la nature (les miracles mis à part) in nature catte substane il n’est pas arbitraire à Dieu de donner aux substances les qualites jamais que celles, qinatu est adim qu putnt puger quo ta madiere n aura pas naturellement l’atraction mentionnée codessus, et n’ira pas atueudi etrederivees. Rinsi od esle même en ligne courbe velle n’angn pas de la perséo et de la reffexion non plus par es quildint ssiote caniquem comment cela s’y fasse unie peme est naturel nous doit pouvoir devenir concevable (s choses. V dans les secrets de aintanant on estoit admis pour ce qui est de la pensée e plus d une fois, qu ls in est à dire que s nes lua que de a qui il soctnaturet penser, et l’autse mette l peuser par mira Eurelle a une modification la matiere, quis pe hinale pnc une moo eurs figures et mouvemens dont l’alliage la comp la conjonction fitmachinare put faire naistre quelque chose de pensant, et même de sentant, d’une masseor il n’y avoit rit pour e sen cela je suis entierement du septiment des Cartesiensit si quelcun disoi Ia machines colienacte et de dire que Dieu au mojns peut adjoyter la faculle de pensexsesematire cet li dieu adjontiit ce faculte, sans gadionter unemnonuenle substante qui fut le sujes d’inresion est adi de ceste faculte) ce seroit au jus un miracle c’est assez srive deci qui est neturet, et quil nons cavons bien que la toute paissance de Dieu qua nocina immortalitele conn les pourroit rendre nos ames mostelles allis st par cette verité est sans dou le consequence car il est insiment infiniment plus avantageux a la religio ea mittnes peut aneantiro blas s t onti auos eu aur extsction pesur e reconnoi ou comme un moulin, qu en sorte qu’on pourroit na repondroit, que si o a dans la temips ou immorteltenaturellement, et que ce seroit un miracle s ne le fussent pas; que de soutenir que nous ser nous les anes mourent pos ames doivent mourir naturellement de dire que de monstrer que mais que c’est en vertu d’une grace miraculeuse fondée dans la promesse de et non sansraison ceux qui ont voulu détruire les prouves na cale promesse uy lieu que les Cartesiens. sans sujet la religion natuvelle, et tout reduire à la pevelée, comme si la ne nous en seignoit rien la dessus; ont passe pour suspects ces as nostre Anteur n’ est hoeut de re nombre, il soutient remonstration de l’existence et il attribue à l’exisfene l’immateriatete non delanm etis out ee forces de l’ame une probablilité dans le suppeme degré qui pourra deresis da passer par consequent pour une certitude morale. De sorte qu’il ne sera que je m’ Imagine qu’ayant autant de sincerité con Pogr Ecisitt ifficulté qui plosieurs peuples ont témoignée E squ aujocrdheyon decius r dutemps a, ou i se ressentoit encor de la barbarie orodeict rotologio quand on ne demande pas des substances separées de la matiere, concevoir une substance immaterielle; quo omediatement oilet it par miracle; eraison au atute) quolle a) deshabiles voyageurs que de penetration, il pourroit bien s’accommoder de cette doctrine. Du yenre umain la doctrine que je viens d’exposer. i resse aisementi pie uati vaccta ons ni spectent gueres la revelation toute seule, et les miracles sen cette que nous à la religion et à la morale m quisenmbi toetite oentes ou facultus maient bs d ses tu sits focgeant tout expres tosquartes in nen oe gm audestu Iti. 5 ea B 19 0as et na quet mais aussiqe te are Comar asgyles de l la parest posun diste s quali ups pitose scurde, qui ’adme oo pd es manifestement cette distincto entre ae qui est naturel et explicable, et quias inexplicabie et minoculeur on soutien de pis que les rtion e iea substances telles su felles quadites; ce n’est donc pas unerose naturell Ga lamatiere desentiret de peuser et aela ne tuy peut artin dt eune seu unc suostatsrgsiocn era prandeu guro es ditct ipris etic tiens, qu autre quid ubit deuto atta ne uxam ent Cuese cessero aussi de eme pa le derigeme de cette machine je l’etends jus qu’aux bestes et que je cio entiment ex Pdes ames immaterielles Ddem aussi peu perssabia c’est à dire ans y adjoutem unc anc immaterielle;. faudivit de que la ma eat oste ex tec miracu ensement commequelques phile sophes de l’école ppetendent que Dieu exalte leteu jusqu’à luy donne la force de brulerne immediate men esprits separes d Seroit miracletous pu qust las hiecres par un no