# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0017?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 9r, page id 00068612:0017 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (parlant de l’action des corps sur l’ame comme les Coperniciens parlent aveu les autres hommes du mouvement du so- ceil, et avec fondement) qu’il y a des i- dées et des principes qui ne nous viennent point des sent, et que nous trouvons en nous tant les former, quoi que les sens nous donnent occasion de nous en apper cevoir. Je m’imagine que votre habile auteur a remarqué que tour le nom du principet innes, on soutient souvent ses prejugér, et qu’on veut d’exemter de la qui ne des discussiont, et que cet abur aura animé son 2 ele contre cette supporition. Il aura voulu combatre lu paressé et la maniere de penser superficielle de ceux qui vour le pretente specieux. d’idées in- néez et de verités quavées naturellement dans l’esprit ou nous donnons facilement notre consentement, ne le soucient point de rechercher et d’énaminer les tources, et les liaisons, et la centitudo de ces connoit- sancet. On cela res duis entierement de son avis, et je vais même plus avant. Je voudrois qu’on ne bornat point none a nulyse, qu’on donnât les deffinitions de tous les termes qui en tont capables, et qu’on demontrat ou donnât le moyen de demontrer tous les axiomes qui ne sont point primitiss; tant distinguer l’opinion que les hommes en ont, et hans je touver s’ils y donnent leur consentement, ou non Je y auroit en cela plus d’utilité qu’on ne pense. Mais il semble que l’au- teur a eté porte trop loin d’un autre. eore par son 2 eles fout louable d’ailleurs Il n’a pas astés distingué à mon avis e origine des verités necestaires, dont la tource est dans l’entendement, d’avec celles demarite de fait, qu’on tire des experiences des sens, et meme des per- ceptions confuses qui sont en nour. Vous voyés done, Monzieur, que je n’ac corde pas Hl y deo Faeer innées. Leo seus donnent occasion de nouo en onpercevoir) iMr. Loche confond Les verités neceusaires avec celles de fact.)