# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 9v, page id 00068612:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. corde pas ce que vous mettés en fait, que nous pouront acquerir toutet nos connoissancet sans avoir besoin d’im- preniont innées. et la suite fera voir qui de nous a raison.) 5.2. PHJL. AL.. Nour l’allons voir en effet. de vous avoué, mon cher Theophi les, qu’il n’y a point d’opinion plus com- munement receves que celle qui etablit qu’il y a certains principes de la verité desquels les hommet conviennent genes ralement, c’est pourquoi res ront apelles notions communes, Koivaz erroiar; d’ou l’on infere qu’il faut que ces prin- cipes la doient autant d’impressions que nos es prits recoivent avec l’existence 5d3. Mais quand le fait seroit centaine voil qu’il y des principes dont tout le gen- re humain demeure d’accord, ce contente ment universel ne prouveroit point que forene ils tont innés, si l’on peut montrer commere le crois, une autne voye par eaquelle les hommes ont peu arriver à cette uniformite de sentiment. 5.4. Mais ces qui es bien pis, ces consentement universel ne setrouve gueres, non pas même par rapont à ceodeux celebres principeo speculatifs, (ear nouo parle- rons par apres de ceux de pratique) que Tout ce qui est, ett. et qu’il esc impos- sible qu’une chosesoit, et ne toit pas en memetemt. Caril qa une quande pautie du genre humain, à qui cet deun propositions, qui passeront sans, doute pour verites necessaires, et pour des axiomet cher vous, ne ront par me me connuet. HEOSYI. Je ne fonder par la certitudes des principes innés sur le con- sentement universel, car le vous ai dera dit. Philalether que mon avis est