# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 10r, page id 00068612:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’on doit travailler à pouvoir demon- tret tous les axiomes qui ne hont point primitifs. Je vous acorde auss. qu’un consentement fout general, mais qui nectait pas universel peut venir d’une tradition repandue par tout le genre humath comme l’usage de la fumée du tabac a eté receu presque. par tout les peuplet en moins d’un siecle, quoi qu’on ait trouvé quelques Insulairet, qui ne connoissant pas me me lefeu, n’avoient garde de fumer c’est ainsi que quelquet habiles gens, meme. parmi les Theologiens mais du parti d’Arminius, ont era que la connoissance de la Divinité venoit d’une tradition tresancienne et fors generale; et ie veux croire en esset que l’enseignement a confirmé et vec- dtifcé cette connoissance. Il paroit pourtant que la nature a contribue. a y mener sans la Doctrine; les mer- veilles de l’univers ont fait penter à un pouvoir superieur. On a veu unenfant. né sourd et muet marguer de la venera- tion pour eu pleine Lune. et l’on a trou- véc des nations qu’on ne voyoit pas avoir aperis autre chose d’autres peuples crain- dre des puissances invisibles. Je vour avoucé mon cher Philalethe, quie ce n’eot pas encore l’ydée de Dieu, telle que nous à vons et que nous demandons; mais cette Idée même ne luisse par d’etre dans le fonds de nos amet, sans y être mise come nour derrons. et les loin eternelles de Dieu y sont en partie gravées d’une a- niere encore. pluo lisible, et par une espece d’instinet. Mais ce tont des prin- cipes de pratique dont nous aurons aussi occation de parlen. Je faut avouer cepen- dant quo le penchant que nous avons à reconnoitre l’idée. de Dieu est dans la na- turc humaine. Et quand on en attribu eroit le premier enseignement à la reve