# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 10v, page id 00068612:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lation, toujours la facilité que les hommes ont temoigne à recevoir cette doctrine vient du naturel de leurs ames. Mais nous jugerons dans la suite que ea doctrine enterne ne fait qu’encitenicy ces qui est en nous. Je conclus qu’un con- sentement assés general parmi les homi mes est un indice et non par une demon- stration d’un principeinné; mais quae la preuve enacte et decisive de ces prine cipes consiste à faire voir que leur ce titude ne vient que de ce qui est en nous. pour repondre encore à ce que vous di- tes contre l’approbation generale, qu on donne aux deux grands principes speculatifs qui tont pourtant des mieux: établis: Je puis vous dire que quand me- me ils ne teroient par connusy ils ne lais seroient pas d’être innes, parce qu’on les reconnoit dés qu’on les a entendus. Mais j’ajouterai encon que dans le fono tout le monde les connoit, et qu’on 1e- sert à tout moment du principe de con- tradiction (par enemple.) dans le regar- der distinctement. et Il n’ya point de barbare qui dans une affaire qu’il trou- ver Perieuse ne voit choqué de la condui- te d’unmenteur, qui de contredit. Nin- si on emploge ces maximes sans les en- visager expreslement. Et c’ert à peu pres comme on a virtuellement dans l esprit, les proporitions supprimées dans les enthymemes, qu’on laisse à e’ecart non seulement au dehors, mais encore dans notre pensée. 5 5. HIL. AL.. I. Ce que vous di- tes deces connoissancet virtuelles et de ces suppressione interieures me hur- prend car de dine qu’il y a des verités impriméer dans l’ame, qu’elle n’apper- coit point, c’est ce me temble une ve- ritable contradiction. +HFOph. Si e consertement generat eot un indice. et non pas une de monstration d’un princire inné) La principe de contradiction cit universellement recus