# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 13r, page id 00068612:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5. 2) si les maximes Generales estoient innées elles deuuroient paroistre aves plus d’éclat dans l’esprit de certaines personnes je veux parler ou cependan nous n’en voyons aucune trace.... Je veux parler des enfans des idiots, des sauvar et des genplans lettres, car de tout les hommes ce sont ceux qui ont alteree tan corrompu par la coustrme et par des opinions étrangeres lors qu’on prend des ailles d’assant, les coldats commettent sans scrupule les plus mechautes autremnticyes maximes ne paroissent que par l’attention, qu’on leur doune, mais ces personnes quanden est ans l’ont et là doivent avoirpour toute autre chose: ils ne pensent qu’aux besoins du corps, et il est raisonnable que les pures connoisances soyent le prix de des soins plus nobles. est vray que les igarans enfans et les sauvages, ont, l’esprit moins in alters par les antiftres nostre antemr; mais congrumes, mais ils l’ont aussi moins elevé, ce scroient bien peu juste, que les plus vives lumieres dussent mieux briller dans les esprits que les meritent moins, et qui lont eist fasse fropdhountur a is g gnurance o dcon dav d’avantages aux sauuque cerrai quer hidicu. alsont l’avantage en approc aux enfas Ce seroit rabbaisserles dons de dieu e vavantar un bloc de marbre ou d’une piece de bois, cpent oees de se tromper moins et qui sont infallibles et impeccable loris les plus vives lumieres n’y brillent queres pais par patheur ulq i gui on roit on mansuera d’autant plus aisement AP. TI. f. 1 n’est pas en cela qu’on antquen est ca pable descontoissa cole de produire une regle de morale qui soit de nature a estre léque d’un commun consentement aussi genera Cependant ou peut dir aus e qua prinche decontraed cet di ue queles pbies ox practiquesut din C’est Mais c’estcune verité d’experience Mais ce n’est pas une verité qui soit purement plus prine primi est sondée sur un l’expen interne ol sur des connoissances confuses l scour et par quelque applicatione d’esprit, qu e stut pas, lesq Nio de raison land lar on s vait pas Ce n’est que par des raisonnemens, par peut s’asseurer de leur verite ( La maxime que je viens d’alleyuer paroist pourtant d’une autre nature . Cependunt j’applaudis extremement que nostre savant auteur adme loyqu’il reconnoist que des verites morale peuvent estre, demonstrées) P. 2. Les baudits gardent entre eux ins regles de l justice, mais c’est sans les considerer comme des principes innés lqu’importéz il les observent seulement comm des regles de convenance ssoit, et les hommes en gen les hommes, dont la practique est absolument necessaire pour la conservation de leur societé s font bien, et on ne sauroit rien dire de mieux à l’estare tous les hommes en general . Et c’est ainsi es font ont on sequences de la conservati travées dans l’ame comme emets à partilus x l’juctiu ng tantose des verite ne es sveritest entans quaelles ese connoi hre connos cependant que les regles hamun a aine lhomine de la justice danstoute leur étendue et perfection ne sauroient, ttre demonstrées que e ne veux parte supposant l’Existence de Dieu et l’immortalité de l’ame, et ainsi ne sont gravées dans d. 3 J’avoue que la nature a mis dans tous les hommes l’envi d’estre heureux, ’ame, que d comme d’autres verités derivatives. et une forte aversion pour la misere. ce sont là des principes de practique veritablemen innes, et qui selon la destination de tout principe de practique ont une influence continuelle sur toutes nos actions Mais ce sont là des inclinations de l’ame vers le bien, mais non pas des impretions de quelque verité qui sol a gravéc dans nostre e que je viens de ire que nous devons suiure la joye et eviter la tristese. Car la joe Felicité j’est autre chole qu’une joye durable Faonbien intendement. Cependant on peut dire que nostre peuchant va à la jy joye, sans consideret qu’elle est durable et non pas à la felicite, proprement, niais par le penchant ne va qu’au est a dire at au present, mais la raison va d’encor à l’avenir proprement present. mais la raison pense à l’avenit et à la durée. out le paus Le Le penchant aare par l’ontendement passe en precepte ou verité de practique et si le peuchant est inné la verité l’est aussi, n’y ayant rien dans l’ame qui ne soit exprimé dans l’entendement, mais non pas tousjours par une consideration actuelle distinsse cum et e a tuelle, comme j’ayassez fait voir si’il y avoit dans nostre ame certains caracteres quiy fussent gravés naturellement comme autant de principes de connoissance, nous ne pourrions que les appercevo agissans en nous comme nous sentons l’influence des deux principes qui agissent constam i eo decor eu a a ar u aaeu i