# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 15r, page id 00068612:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 11. une personne qui connristrait les bornes naturelles du juste et ipeste de l’injuste et ne laisseroit pas de les confondre ensemble ne pourroit estre recardé que comme l’ennemi declaré du repos et du bonheur de la societé, dont il fait partie F c’est prendre les choses unpeu trop theoriquement. T il arrive tous les jours que les rommes agisent contreleur connoissanc en se de bu se les cachant à eux mêmes paune lors qu’ils toument l’espuit ailleurs il ns qucela nous ne verrions pas ly les gens manger pl boire e quileur cause qu’ils savent leur la de i de voir causer des maladres, et même la poit, Ie negligeroient pas leu pas ce que des princes et des peuples out fait depuis quel ques années rin pt et rupport au paradis et à l’enfer, parmu ceux quiiles cregent e pus plus Discontaes semrbumturae e legrntur a dicuntur er aec scribuntur haec legantur haec et lecta negliguntur Laverir et le caisonnement trappent rarement autant que le prefent et les sens e pou et eota negligentur cet italien le savoit bien, qui devant estre miy a mis à la torture se proposa d’avoir tousjours continuellamenle gibet en pendant les toumens, et ou l’entendit dire quelques fois: io e ti vedo. ce qu’il expliqua par apres quand il fut echappé. Il en arrice par rapporta cette A moins davoir de prendre fepes une ferme resolution d’egoisager ce qu’una et suivre le vray bien com le Bray bien et le vray mal pour les suivre ou eviter on se trouve emporté, et en arrivec par rapport aux besoins les plus importans de cette vie, ce quiarrive par rapport au paradis et à l’enfer chet ceux la mêmes qui les croyent le plus; cantantur haec, laudantur haec dicuntur, audiuntur; Tout principe, qu’on suppose inné, ne peut estre connu d’un chacun comme juste et avanta, Et lecta negliguntur Lc’est tousjours revenir à cette fappo pet o supposition ne fut que j’ay refutée tant de fo que tort le toute verité innée est connue tousjours et de tous. J. 12. Une permisson publique de videm la loy prouvequ’elle que cette Loy n’est pas nnec par exemple la loy d’aimer et conserver les Enfans a esté violéc chez les Grelas anciens lors qu’ils ont permis l’exposition. cett violation rqu’il supposée, il s’en sor secilement que qu’on n’a pas bien là ces caracteres le la rature gravés dans nos ames, car pour en voir la necessité des devoirs d’une maniere invincibl en faut envisager la demonstration ce qui n’est pas fort ordinaire. Si la Geometre s’opposoit autant à nos passions que la morale, nous je la contesterions et ne l’a violerions queres moins; malyre toutes les demonstrations d’Euclideo et d Archimede piroit plers de paralo. qu’on traiteroit de reveries efid parlogismes comme et c toquel, qui ont scuit gismes. il Hobes se osephi scaliger, aphyrander contre Euclide et Archimede, ne se trouverdient point si peu accompagnés qu’il le sont. mainteman Efces Mesplurs on ca ce nesel que possidu la passion de la gloiré, quima fait que ceux Messieurs qui se croyoient avoir de coucert la quidature du cercle s autres propo problemes diules e une marere qui se trouvoit opposee qu’ils croyoient trouven que ces Messieurs cruyoient trouuer dons la quadrature du cercle, et autres problemes diffic qui a pu avengler des personnes que don dont e ce merite d’un si grand merite Tous depoirem porte l’idée dne lor, et une loy ne sauroit estre connue ou supposee sans un legis lateur qui l’ait prescrite ou sans reconpense et sans peine (il y peut avoir des recompenses et peines naturelles sans legis lateur, comme l’intemperance par exemple est punce par des maladies. Cependant comme elle nait pas a tous, j’avoue, qu’il n’y a gueres de precepte à qui on seroit obligé ndispensablement, s’il n’y avoit un Dieu, qui ne laisse aucun malsans pe pa coime il faul dons que les idée( dun dieu et d une vie à venir soyent aussi n sant chastiment et autune bonne action sans recompense. linnées Fouy sans doute j’en demeure d’accord ces idées sont si eloignees d’estreinnées quavées naturellement dans l’esprit de tous les hommes quelles ne paroissent pas même fort claires es fort distinctes dans l’esprit de plusteurs personnes d’estude et qui font profession d examiner les choses avec quelque exactitude tants’eu faut quequ’elles soyent comnues de toute creature humaine c’est tousjour ncor revenir à la même supposition, Tout ce qui t unné, n’est pas d’abord connu clairement el distinctement pour cela, les personnes d’estude et de meditation il faul souvent beaucoup attention et d’ordre pour seu appercevoir, les gens d’estudé et de meditation n’en apportent pas tousjours, et les toute creature humaine encor moins pour suivre leur passions H sinvenis ceqs uisos uore. e interests resens usqua un tel point