# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 16v, page id 00068612:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 109 lines, status machine # Lines: 109 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P.13 si les hommes peuvent ignorer ou revoquer en donte ce qui est inné, ces en vari qu’on nous parle de principes innés, et qu’on en peut faire voir la necessité Bien loin qu’ils puissent seroir à nous instruire de la verité et dela certitude des choses, comm on le pretend nous nous trouverions dans le même estat d’incertitude avec ces principe que s’ils n’estoient point en nousA on peut revoque en dontes on ne peut point revaquer endoute tous les principes innés; ock de meure d’accord a (Ipard des ie identiques ou de contra diction qu’il ya des principes incontestables quoyqu’ils ne les reconnoisse point pour innés, mais il ne s’easois point que tout ce qui est inne, et lie avec ces principes innés soit aussi indubitable d’abord personne n’a encor entre pris que je sache de nous donner un sata logve d’abord, d’une evidenea indubitable exartq de ces principes , Mais nous at- on donné pusqu’il icy un Catatogne 1. 15. Miboro Herbert a voulu donner qumarquer quelques uns de ces Allein et exact des axiomes de Geometrie? principes, qui sont: q(1) qu’il y a un Dieu supreme, (2) qu’il doit estre servi 3) que la verbu jointe avec la preté est le meilleur culte, (4) qu’il faut se repentir e ses pechés (5) qu’ily a des peines et des recompenses astres cette vre L’auteur monsieur Locse tombe d’accord que ce sont la des verites evidentes, et d’une telle nature, qu’estant bien expliquées unecreature raisonnable eoiter d’y donner son consentementMais il croit pourtant qu’il ne peut quejes s’eu faut beaucon simpressions hnćes, en voicy les En voily les raisans nous dirons quelque chose alx et raisonne la dessus dans les quece que cet auteur fasse voir que cesont autant ces einqe propositions sont des Notions communes gravees dans hos ames dans le do par le doigt de Dieu, il y en a beaucoup de’autres qu’on doit e agraphes soivans. 16. aussi mettre de ce rans (jen demeure d’accord 19. Dans cete proposition ame, que la vertu est le culte le ptus agreable à Dieu il est obscur cequ’on entend par la vertu si oul’entend ce qui passe pour dans le sens qu’on luy donne le plus commune menta je veux dire po ce qui passe pour louable tant b’en faut que cette proposition soit evidente, qu’elle n’est pas même veritable que si à cause des differentes, opinions Que si on appelle vertiu les actions qui sont conformes à la volonté de Dieu ce sera idem per idem et la propositionet ne nous apprendra pas grand chose. Car elle voudia dire seulement habitudes et aections que Dieu a pour agreable ce qui est conforme à sa volonté Lje ne me soumiens pas d’avoir ru (jl ne me souviens pas d’avoir remarqué qu’on opimors jeau moi Hend mensa orus quect une habitude plusicus autres felon tb des tuage de leur raion, seloy Ariston te lodiont genoobr la medioerite urvant en es habitu moderer les passions par la raison; et encor plus simplement, une habitude dvi d’agir suivant la raison, et cela ne pert nanquer d estre agreable à celuy qui est la supreme et dermiere raison des chose ex est de même dela notion te quele taufent seplaintg 8. 19 te mnaur parte S. 20. on a accoustumé de dire que la coustume l’education, et les opinions generales de ceux avec qui on converse peuvent obscurcir ces principes de morale qu’on suppose inne Mais si cette reponse est bonne elle aneantit la preuce qu’on pretend tirer du consentement universet m Et le raisonnement de bien des gens se reduit à cecy. Les principes que les sens de bonsens reconnoissent, sont innés. Nous et ceux de nostre parti sot sommes des gans de bon sens donc nos principes sont innés plaisante maniere de raisonner qui va tout droit à J’infallibilité Les verités innées Prises commi pour la na lumiere nat elles, comme la Geometrie Ae + ls deaales oot send elope quit reconnoist pour incontestables quand on uppes oR luy meme a compris Mait; avoue qu’il est plus diicile, de demeler, lesi instincts s leparitudes naturelles d’avéc les coustumes quoyqe ela se pursse pourtant ce semble je plus somnef. Anreste il me semble que les pous civitases ont quelu sujet de s’attribice bonsens preferablement aux barbares, puisqu’l seloules differentes mindons qui regueat divers pay. Ta quirien est adifferent et descreatur raisonnables moins de toutes les autres ictic les domfant siaisa men pres comme les besas s monstreatasse leur superiorie et puispo enfin y nes + p ut pgint it pscultibe porttns