# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0036?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 18v, page id 00068612:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Chapitre III. Tj’ay déja monstré cy dessus comment toutes les idées de la pere ai de l’entendement pur sont innées, quoy qu’elles ne sauroient paroistre dabori. Nostre habile auteur dit 5. 3. s’il y a quelque principe inné c’est sans contredit celuy ci: il est impossible qu’une chose soit et ne soit pas en (dit Copendant même temps. Mais qui pourra pourtant si persuader et qui osera pail soutenir que lidées d’impossibilité et digentité soyent innées. faut bien que t ceux qui sont pour les verités innées le soutiennent, et en soyent persvades et j’avoue que je surs de leur nombre. L’id ée de l’estre du possible durneme, sont sibien sn innées es entrent uesq dans toutes hos pensées et raisonnemens mais j’aydesa dit que qu’on n’y a point une attention particuliere, et ne les demele pourit 3. 9. si Videe de l’identité est naturelle, et par consequent (ic nie qu’avec le temps. cetse consequence ) si evidente et si presente à l’esprit que nous dexions la connoistre des le terceau, je voudrois bien qu’un eafaut de septans, et jans, et même un homme de 70 ans me dit si un homme qui est une Crature composee de corps et d’ame est le meme lors que son corps est change. et si (supposé la Meamorphose Metempsychose Euphorbe seroit ce même que pythagore c’est comme si l’on pretendoit, parce qu’un enfant ne sauroit connoistre ce que c’este quarre et sa diagonale, parce qu’il aura de la peine a connoistre que e si que la quarre est diagonale est incommensurable avec le costé du quarré pour ce qui de la questron en elle même, elle me paroist demonstrativement A surse causun frapitié exples de celliure quoyque je croyé que l’idee de l’étendue est postemeure à celle quolire, par du tout et de la partie, je ne laisse pas d’avouer, que les idees de l’etendue et des nombres, sont innées naturellement gravées dans l’ame de tous 1. 7. Je crois que le devoir d’aiorer dieu, veut dire autre chose les hommes que dans les occasions ont doit marquer qu’on l’lonnore au delà de tout mention, S. 9. fans parley des iées Athées dont les anciens ont fais , n’at-on autre chose pas decouvert des rations entieres qui n’avoient aucune idec de Dieut comme à la Baye de Soldanie, dans le Bresit, dans les le is les Caribes, dans colsebre eparagnas. utqua ot Seu Mons. Fabritius Theologien, de Heidelberus Atheisme. C’estoit un auteu fort au dessus des prejugés et de beaucoup d’exie bic a fait une Apclogne dcepen cependant je ne veux point entrer dans cette discussions des faits. Je veux que des peuples entiens n’ayyent jamais pensé à la substance supreme, ny à ce que c’est que l’ame. Et je me souviens qu’on à en toutes que voul ant avoir que fousaat que tachant d’obtenir à, ma prieret une velsion de aloraison dominicale dans la langue de Barantola, on fut arressé à cet endroit, ton nom soit sunctifié par ce qu’on ne pouvoit faire entendre au Barantolois ce que vouloit dire saint. e me souniens, qus si que dans le credo fait pour les Hotentots in fut oblige d’expraemer le saint Esprit par des mots du pays qui sgmfient undint doux et agreable. Ce qui n’estoit pas sans raisone Cependant toute cette difficulté qu’on trouve à fai parvenir aux connoissances abstraites, ne fait rien contre les is connoissances innées. Il y a des peuples qui n’ont aucun mot qui reponde à celuy d’estre, est ce qu’on doute qu’ils n aent ne le connvissent car nos mots grees et latius, Hreomae, anima, spiritus, ne signifient origindirement que l air ou vent qu’on respire, comme une des plus subtiles hoses qui nous suy soit sensible connue par les sens; et on commence par les sens, pour mener peu à peu les hommes a ce qui est au dessus des sens. ne savent ce que c’est que d’estre, quoyqu’ils n’y pensent gueres à part. 5-9. jetrouue si cuus des noms naur marquer pien et l’ame favarisse par illustre nons Wissen