# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 19r, page id 00068612:0037 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 9. Je trouve si beau et si à mon gre, ce que dit nostre Excellent auteur sur l’idée de Dieu f. 9. que je ne me saurois, empecher de le rapporter le voil Les ommes ne sauroient gueres eviter d’avoir quelque espece d idée des choses dont ceux alec qui ils conversent ont souvent occasion de les entretenr sous certains nons et si c’est une chuse qui enporte avec elle l’idée d’excellence de grandeur ou quelque quatite extraordinaine qui interesse parquelque endivit, et qui simprine ans l’espuit sons ’idée d’ une puissance absolve et iire sible, qu’on ne puisse empecher de craindre ( j adjonte: et sous idée oune grandissime bonté qu’on ne sauroit s’empecher d’aimer) une telle edée doit lo soivant toutes les apparences faire des plus fortes impressioes et se repandre plus loin qu’aucune autre sur tont si c’est une idee qui s’accorde avec les plus simples lumieres de la raison, et qui decoule naturellement de chaque parte de hos connoissance or felle est l’idée de Dieu car les marques eclatantes d’une sagesse et d’une puissance extraordinaires paroissent si visiblement dans tous les ouvr ages ee la creatiun, que toute creature raisonnable qui voudra y faire reflexion ne sauroit manquer de decouvru l’auteur de toutes ses merveitles et limpressin que la decouverte ’un tel Estre doit faire naturellement sur lame de tous ceux qui en ont entendu parter une seule fois, est si grande et entraine avec elle des pensćes d’un si grand poids, et si propres à se repaudre dans le monde qu’il me p’aroist tout a fait éfrange qu’il se puisse trouver sur la terre une nation entiere d’hommes assez stupides pour n’avoir aucune, cdée de Dieu; cela dis je, me semble acsi surprenant que d’imaginer des hommes qui n’auroient aucune idée des nombres ou du feu. Je voudrois qu’il me faut fut permis de copter quantité d’autres ex cellens endronts de nostre auteur, mais j cela ne s’accorderoit gueres avec mon dessen de faire des remarques. Je diray seulement icy, que l’auteur painst partant des plus simples lumieres de la raison, qui s’accoident avec ljdce Dieu ne paroist gueres s’eloigner de mon sens sur les verités innées. Et pour cequ’il par dit qu’il paroist furpremaaussi surprenant . qui etrange qu’il qu’il y ait des hommes sons aucune idée de Dieu, qu’il quil est surprenon que d’imaginer des hommes qui n’auroient, aucune idee des Dieu nombres ou du feu; je remarquera quo les habitans des illes Marianes, à qui se troument qui out leur nom de la Reine d’Espagne qui la favorise les missions, n’avoient aucune connoissance dec feu lors qu’on les decouvrit Si d. 16. si l’on à droit de conclure que ledée de Dieusoit innee de ce que tous les gens sages ont en cette idée, la vertu doit auss, estre innée par ce que les gens fages en ont tousjours eu une veritable idée . N’on pas la vertu, mais l’dee de la vertu. Et peutestre que l’auteur ne vent que cela7 il est aussi certain qu’il y a un Dieu, qu’il est certain que les Angles opposés qui se font par l’intersection de deux lignes droites sont egaux. Et il n’yent Jamars de creature raisonnable qui ce soit appliquée sincerement à examine la verité de ces deux propositions qui ait manqué d’y donner son consentement cependant Il y a hors de douté qu’il y a bien des hommes qui n’ayant point tourné leur pensées de ce costé la ignorent egalement ces deux verités je l’avoue, m’ais cela n’empelthe point qu’elles soyent innées, c’est à dire qu’on les puisse trouleer dans soy. pour ce qui est dela de idée de la substance, dont oeu parle le R. 18, il y aurois nous aurons je crois occasion d’en parier dans la soite po et je car sc ne cntes) e chese suis d’opinion, que nous en avons une notion et même des plus porates que nous trouvens en nons