# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0041 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0041?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 21r, page id 00068612:0041 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 22v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=41 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000041.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Essai concernant l’eytendement luire 2. Fortbitt dées chap 1. d. idee nion des quaites ab, et de la pensée savoir l’objet immediat interne l’idee estot a forme de la peusée pusobjet, elle mien naistroit et cesseroit avec les pensées actuelles qui y repondent: mais estant l’objet, elle peuss anterieure et posterieure aux penscess Les objets externes sensibles ne sont que mediats, par ce qu’ils ne sauroient agir immediatement sur l’ame. Dieu seul est l’objet externe immediat On peut dire que l’ame est un objet imme diat interne eutant qu’ile contient les idées, ou ce qui répond aux choses. Car l’ame est un petit monde qui contient dont les idées distinctes sont une represatibation de Dieu, et les consuses une representation de Table Rase P. 2. Supposous qu’au commencement l’ame est une tabun rasa, vuide de tous caractere l’univers. sans aucun idee; comment vient elle a recevoir des idées, par quel moyeu en acquiert elle ceste prodigieuse quantité l.u d cela je reponds en un mot: de l’experience. cette tabula vait vasa, dont on parle tant, n’est à e mon avis, qu’une liction que la nature ne soufre point etn’est tondée que dans les notions incompletes des philosophes, comme le vuide, et les atomes, au come la premie prem matiere premiere sans aucunes formes. I Les choses unifarmes, ou l le pout est semblabi mps à la partie, et qui ne referment aucunt varieté, ne sonteque des cabstractions, comme les novores dele figu et les autres estres mathrematiques purs. Il n’y point de corps dont les parties soyent en repos, et il n’y point de substance qui n’ait de quoye se distinguer de toute autre. Les ames humaines diferent nou seulement des autres ames, mais encor entre, elles quoyque la diffecence ne soit point de la nature de celles qu’on appelle specitiques. elon les demonstrations que je crois avoir, toute hose substantielle, ame, corps, exprimee les autrese sa riere à sun vapport aux autre, pour ne qui luy est propre, et Al’une diferer de l’autre par des denominations intrinseques dire qque cette Table rase n’est qu’une metapha outat expliquer on ned ne dira rien dont n’a point de concestion distiacte propre. On me dira que cela veut dire, que l’ame cucor une fiction qui n’a lon qu’en faisant de abstractions. Car ou trouverat on jmais ne faculte qui se renferne n’a naturellement et e originairement que des facultes. Mais ’est ans la seule prissance, et n’exerce quesque acte 2 il y a tous jours de la teudente, et dans ave i l’ame gen. et même il y en a tousjours une iufinité à la fois dans heq sujet en partit oyen Cependant quoqueque les idces soent dans l’ame l’Experience est necessaire pour y faire peuser car quel moyen qu’elle puisse et ces tendences n’ sont jamais saus quelque effect ds, ideps à lame. L’ame at elle des fenestres pour par les quelles les idees puissent entrer. ’Experience est necessaire, je l’avone, pour peusereaemellement ae pour nous faire p parde aux idées qui sont en nous; mais le moyen qu’elle pour determiner l’ame à telles au telles pensées, et pour la faire prendre garde aux idées qui sont en nous mais le moyen que l’experience et les seus puissent donner des dées. l’ame at elle des fenestres, tessemblet elle a des tabettes, du a de la cire. il i telle comme de laciree il est visible que tous ceux qui parlent ainsi pensent a insi de l’ame, la vendent copporelle dans le fouds, Mais qn m’opposera cet axiome receu parmy les philosophee, que rien n’est dans l’ame qui ne vienue des sens; mais il faut excepter l’ame même et ges affections. Nihil est in intellectu, quod non fuerit in sensu, excipe: nisi ipse intellectus. Or l’ame enferme cestre, la substance et l’un, le même la cause, e quantité l’autre netions pures pour perie dire de la notion de la pensee la la perception, le raisonnement, et quantite ’aitres notiens que les seus ne sauloient donner . Cela s’accorde asset avec ce que nestre toutes les idées viennent (à estre apperceues) par sensation ou par reflexion. fuleur va dire fluy même C’est à dire des operations que observations que nous faisons sur les objets exticieurs et sensibles, ou sur les operations interieupes de nostre ame Fore bienpa, et c’est aumons est. 9 je say bien qu’il y a une opinion qui pose que l’ame pense tousjours, et que la pensée là l’egard de ces operations que lame (Fort bien actuelle est aussi inseparable de l’ame que l’extension actuelle est inseparable du corps. s. 10. Mais se ne saurois concevoir qu’il soit plus necessaire à l’ame de penser tousjours qu’aux corrs d’estre tous jours en mouvement. perception des idées estant à l’ame, ceque test je cros hanis sle corps tans le monvement est au corps. vous l’aves dit Monsieur, dirois je à l’a et le repos absolu, dan olent et actions, sont des choses egalement contratres daus la nature, et sans tiens quiln est poijétiens que la Table rase de l’ame, l’espare exemple dans le monde. Une substance qui sera une fois en action le sera tousjours, car toutes les impressions demeurent dt sont mêlées seulement avec d’autres novelle; et une substance qui est une fors sans action n’en fauroit receroir Frappant un corps, un y excite on determinepluslossune infinite de trurbillons comme dans une liqueur; car dans le fond tout solide a un degré de liquidite un degré de solidité; et il n’y a pas moyon des de larrester jumais entierement es toubillons interes nuterant que si le corps _ est jamais en repos, l’ame qui y repond ne sera jamais sans perceptionaon plus.