# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0044?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 22v, page id 00068612:0044 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 121 lines, status machine # Lines: 121 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. c’est la peut estre un prioilege del auteur et conservateur de toutes choses qui estant fen ses perfections dort et sommeille jamais. Ce qui ne convient point à aucun estre tini, ou au moins à un estre tel quel ame del’am de l’comme l’il est jeur que nous dormons et sommeillons, et que dieu en est exemt: mais il ne s’ensoit point que nous sommes sans aucune perception ea solumeullant il se trouve tus l’ast tout le contraire si on y prend bien garde ilo a en nous quelque chose qui a la puissance de penser. l’Les puissances veritables ne sont jamais des simples possibilités, l’y a tousjours de la tendence et de l’action l’appelle à tout le geure humain pour savoir s’il est vray que cette proposition, l’ame pense tousjours, soit evidente par elle même F je ne dipspoint cola: il faut au peu d’attention et de raisonnement pour la trouver le nulgaire s’en apperçoit aussi peu que dela pression de l’air 1e doute si l’ay pensé la nuit precedente, c’est une question de fact, il la faut decirer par des experiences sensibles d’ accord: c’est comme on prouve que qu’il y a es corps inperceptibles et des mouvemens invisibles, quoyque’certaines pertounes les traitent de rndicules. il y’a de mêmeff des perceptions peu relevées, qui ne se distinguent pas ass pour qu’on s’en souvienne je chortqpre napuint manque’ entierement de raison, si je croir que l’auteur de l’ob jection a voutu dire seulement, qu’il ne ensoit point que si on a ne si appersoit pas de la peusée, qu’elle cesse pour cela, et aut rement du vella pouroit vire par me l’ame la même aison qu’il n’y a point d’amependant qu’on ne J. 11 il n’est pas aisé de concevoir qu’une hose puisse peuser et ne point sentir qu’elle peuse. T voilà sans donte le noeud de l’nffaire et la difficulté qui a embarasse nostre s’en appergoit point. c’est qu’il faut consideret que pensans à quaulite de choses à la fors, mais dont le resultent dis mais nous ne prenons garde qu’an tre autrement car saus habile auteur. Mais voil oicy le moyen de l’expliquer fois, que nous seatons à la fois a pensées qui sont plus distinguees; et cela n meare teips qui fout impressions sur nos sens. je dis bien plus il leste que que chose de toutes nos cela il faudrois, peuser à une inlinité de choses a pensćes passées, et aucune ne securoit jamais essre effacée entierement vous sommes étourdis par quelque coup, ssentone infinité de petias sentimen confus doutre reprendre avec le temps des pensées distingiebsus sces or quand sic est l’es at cadant qu’en cet estat tout va par ordre dans a me est sans plaisir et sans P Ceux aver qui j’ay presentement à faire Lc’est à dire qui croyent que l’ame pature. . Mai j’avoue c eptio pense tous jours z accordent la vie à tous les animaux differens dehomme sans leur donnes douleur car ce sont des penees notables. une ame qui connoisse et qui pense et is ne peuvenl trouver aucune dificulte dine que ame puisse penser sans estre ,cinte à un corps s pour moy quoyque je tsois du sentiment res Cartesiens en ce qu’ils disent que l’ame peuse tousjours je ne l suit point dans les deux ames humaia autres points, car se ciois que les an aint ont des ames inextinquables, et que les tiens ue dieu e pono ne sont ne sont pamais et toutes les autres ne sont jamais sans quelq corps; reit de hete ou et la moit meme, ne sauroit faire un autre effect sur les ames; qui doivent sans dermons sans souge, quandu imptome, ou iutre acton accident, na seul nst en exent entierement ncces sans, souvenit, on pourront qui suppusse caprot suppoes Mernatidsimeu s qui Laors dey deux hommes ebeilles tour à tour Seson ce le sentiment que je viens d’expliquer ne me faut ayent qu’une sente ame, qui agisse tour a tour dans lesor im exotieu is aq um garde toutes ses impressions precdentes, et ne sauroit se nin bi es lux mypartis une parfaite sans toutehaque substance à l’individu faire Lctron. A ndecessair BE tions ut a N liaison avec le passa: s’imagine ve hounca estinit dopéeise uissene eeen rependant heroit douent de e souveur ruldins, et quolqes sois une mani let ode de ed yart dans lhomine 225 pensćes dont il n’y ait quelque souuen cue aincut se gire an dbjectior Dans quelque sentimens cople penda Nonss idurt ave uivante esplus ce sentemeante e on onnest a de sentime ua te soleil allonpers ia Et puisqu’il faut accorde ius opesi ade a si estet t ge pouro comment peu il est raisonnable que l’ame en récorve aussi autrément il foudroit douner des limite, ormant sentor ressentir de ce qui se passes que le coips reçoit des petites upre union de lame et du corps, comme si Lfaudroitne les pept impressions corporelles vorent besein csent dune certaine grandeur pour estre que l’ame scicressentet; ce qui n’est point soutenale, si l’ame est incorporelle, caor quele il n’y a point de proportion entre un substance ahit incorporelle et telle ou telle grandeur de la matiere s’il est permis desuppose