# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0045?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 23r, page id 00068612:0045 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s’il est permis de supposer des pensćes sans souveur dont oi ne le souvient point sa pourroit supposer que Castor et pollax n’asent qu’une seule ame qui agisse alternativement dans le corps de ces deux hommes indormis et eveilles tour à tour ainsi elle fera deux personnes aussi distinctes que Castor et Hercule pourroient estre il faut tousjours ot accorder qu’apres quelque intervalle, ou quelue grand changement on peut oublier ce qu’on a su sleidam dit u on avant que de mouris oublia le qu’il savoit. Supposons qu’un tel homme rajeanisse, il apprenne tout de nouvean sera ce un autre homme pour cela. Ce n’est pas donc le souvenir qui fasse justement le même homme. Cepedant la fiction d’une ame qui anime des different corpstour à tour, sans que ce qui se passe dans un corps, interesse luy arrive dans Cun deces corps, l’interesse dans l’autre; est une de ces fictions contraires à la nature des choses, qui oiennent des notions incompletes des philosophes comme le ouite et l’espace sans corps et le corrs sais mounement; r et qui disparoissent quand on penetre un peu plus sava avant. Car il fant savoir que chagu ame garde toutes les impressions precedentes, et ne sauroit se mi mypartiu de la maniere qu’on vient de dire: l’avenir dans chaque substance à une parfaite licuison avec le passé, c’est ce qui fait l’itentité de l’individu. Cesendant possible s honum ossi tude des compositiont e prelentene crois point qu’il ’ait dans qu est in est quo tout il n’yait quelque effect au moins confus, ou quelque reste e ouropta et passees, qui percestions ou peus etennalti– es ari hommedes pensces mélé avec les pensées les mais on pouroit aus se souvenr de bien P. 13. Ceux qui viennent in dormir sans farre aucuu songe ne reuvent jamais soivantes. On peut oublier bien des des croses, si l’on estoit ramene comme il faut on n’est pas sans quelque sentiment foible peudent qu’on dort, diff de ce qui passe au dehois foible peudant qu’on estre convaincus queleur pensées soyent en action dort, lors meme qu’on ne son est saus souge. Le reveiller reveil même le marque et plus on est a à seveiller, plus on de sentiment de ce qui se estre, eveille, plus on a de sentimens de ce qui se passe un tousiones, quoy qu’ ne sort pas tousjours assez fort, pour causer le reveil. 8. 14. il paroit bien malaisé à concevoir, que dans ce moment n pesse au dehors: aie esen l’ame peuse dans un homme eudormi et le moment soivant dans un houme eveille, sans qu’elle je resouvienne non seulement cela est aisé à concevoir, mais même cela ’experime quelque chose de semblable s experimente tous les jours pendant qu’on veille. Car nous avons tous les jours devant les yeux des objets qui presque tous jours des objets devant nos yeux qui frappent nos yeux on nos oreilles, aus quest que non et parconsequent aussifur l’ae en est toucicete sans que nous prennions garde, parce que rostre attention est baudée eroue so ce que l’objet vit o devenne l’atteu posqu assez fort pour l’attirer nostre attontio . Cesti cammt u l’egard de cet objet là et ce sommeil devient general, lors que nostre attention a cautres objets a pa autre chose; etrra cesse à l’égard de tous les objets ensemble. Cest anssi e moyen de j’endormir, un dsojay su d’un homme qui dans sajennesse s’estoit appliqué à l’étude quand on partage et l’ent attention pour l’affoiblit et avoit la memoire asses heureus, qu’il n’avoit jamais eu aucun souge avant que d’avoir eu la fieure dont il venoit de gueriy d’estre queri dans le temps qu’il me parloit àqe pour lons de 25 ou 26 ans on m’a aussi parle d’une personne d’esude, tassez v bien plus avancée en age, qui n’avoit jamars en aucun songe. Mais, ce n’est pas sur les songés seuls qu’il faut fonder la perpetuit de la perception del dme puisque j’ay fait voir, comment elle a quelqu perception ea dormant, encor de ce qui se passe aulotors. au dehors